JOHN WOODS JOHN WOODS / La Presse Canadienne

WINNIPEG – On ne connaît toujours pas l’identité des six bébés dont les restes avaient été retrouvés en octobre dernier dans un mini-entrepôt de Winnipeg.

Greg Brodsky, l’avocat de la femme accusée d’avoir disposé de ces restes humains, a plaidé lundi, devant le tribunal, que les autopsies et autres analyses effectuées par la Couronne n’avaient conclu à aucun acte suspect dans cette affaire.

De plus, rien n’indique que ces restes ne sont pas ceux d’enfants mort-nés, a-t-il soutenu. Enfin, l’identité des parents de ces enfants n’a pas été déterminée, a plaidé la défense.

Andrea Giesbrecht, âgée de 40 ans, fait face à six chefs d’accusation de «suppression de part» — «faire disparaître le cadavre d’un enfant dans l’intention de cacher le fait que sa mère lui a donné naissance, que l’enfant soit mort avant, pendant ou après la naissance». Elle est toujours détenue relativement à cette affaire.

Aucune date n’a été fixée pour la tenue du procès, et la cause a été reportée au 17 avril, pendant que la défense attend toute la preuve recueillie par la Couronne.

Les restes humains avaient été découverts par des employés d’un centre de mini-entrepôts, qui avaient ouvert le casier parce que le loyer n’était plus payé.

Selon des rapports de police lus auparavant devant le tribunal, les restes humains étaient emballés dans des sacs à ordures glissés dans des sacs de sport, des fourre-tout et des contenants de plastique.

Me Brodsky indiquait en décembre dernier que selon des analyses préliminaires, les corps se trouvaient là depuis huit à 10 ans.

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