CHARLOTTETOWN – À la suite d’une vague récente de «patates altérées» par des objets métalliques, dans les provinces de l’Atlantique, le gouvernement fédéral dépensera 1,5 million $ pour que l’on puisse détecter les matières étrangères dans les pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.).

C’est la ministre fédérale des Pêches et Océans, Gail Shea, responsable de l’Î.-P.-É. au cabinet, qui en a fait l’annonce lundi, à Charlottetown.

Cette somme sera consacrée à l’achat d’appareils de détection de matières étrangères, et leur installation chez les producteurs, les établissements d’emballage et les usines de transformation.

Le gouvernement de la province consacrera de son côté 500 000 $ pour l’évaluation des risques potentiels et la formation du personnel.

Plusieurs consommateurs des provinces de l’Atlantique ont découvert au cours des derniers mois des objets métalliques dans des pommes de terre, la plupart en provenance d’un producteur unique de l’Île-du-Prince-Édouard.

La police mène son enquête relativement à de tels signalements dans des pommes de terre vendues dans des épiceries de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard.

«L’industrie de la pomme de terre de l’Î.-P.-É. joue un rôle important dans l’économie de notre île. Notre gouvernement reconnaît le fardeau financier que cette activité illicite représente pour les producteurs, les établissements d’emballage et l’ensemble de l’industrie», a indiqué la ministre Shea.

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