MONTRÉAL – Un groupe de travail en matière de nutrition affirme que 45 pour cent des patients admis dans les services de chirurgie et de médecine des hôpitaux du Canada auraient un apport insuffiant en vitamines, minéraux et autres nutriments nécessaires.

Le Groupe de travail canadien sur la malnutrition, qui est un comité de la Société canadienne de nutrition, a publié lundi une étude à ce sujet.

Ces carences alimentaires en vitamines, minéraux et autres nutriments importants affectent la capacité à maintenir en santé les tissus et à conserver ses capacités fonctionnelles, indique le groupe dans son rapport.

Il semble que les patients qui souffrent de ces carences demeurent hospitalisés durant deux ou trois jours de plus, en moyenne, que les patients qui n’en souffrent pas. Le groupe en conclut que cela revient à un coût de 2000 $ de plus par hospitalisation.

L’étude révèle également qu’un tiers des patients hospitalisés mangent moins de la moitié des aliments qui leur sont offerts, pour diverses raisons: difficulté à ouvrir les emballages, interruption des repas ou aliments présentés de façon peu appétissante, par exemple.

En conclusion, le groupe de travail recommande de mettre en place un système de dépistage nutritionnel systématique auprès de tous les patients dès leurs admission à l’hôpital et de modifier les obstacles à une meilleure alimentation.

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