Le lieutenant-colonel Martin Bernier, qui a plaidé coupable à deux accusations de harcèlement sexuel à l’endroit de deux militaires de Valcartier, a écopé d’une amende de 2000 $ ainsi que d’un blâme, mercredi, en cour martiale.

Le juge Louis-Vincent d’Auteuil s’est ainsi rendu aux arguments de la défense, alors que la poursuite avait suggéré une rétrogradation.

Reconnaissant que les gestes posés étaient choquants, le juge a estimé qu’un blâme était suffisant pour illustrer la perte de confiance à l’endroit du lieutenant-colonel.

Au cours de son procès, M. Bernier avait avoué avoir posé des gestes inappropriés à l’endroit de deux militaires sous son commandement dans le cadre d’un événement soulignant le 100e anniversaire du Royal 22e Régiment, en octobre 2014, au Centre des congrès de Québec.

Les accusations d’agression sexuelle qui pesaient contre lui avaient été abandonnées lors de son plaidoyer de culpabilité en lien avec les allégations de harcèlement sexuel.

Au cours de son procès, M. Bernier, qui est actuellement basé à Ottawa, avait affirmé avoir présenté des excuses dès le lendemain des événements.

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