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MONTRÉAL – Ce n’est pas la modération qui gâche une soirée; c’est plutôt la surconsommation qui a cet effet.

C’est là le message que le directeur général d’Éduc’alcool, Hubert Sacy, s’efforce de livrer sur un maximum de tribunes à l’approche de Noël et du jour de l’An.

Pour convaincre les Québécois de porter attention à ce qu’il avance, M. Sacy tient des propos nuancés.

D’abord, il explique que «l’alcool a toujours été présent aux Fêtes, que c’est normal et que c’est bien que ce soit comme ça».

Une fois ces précisions faites, il ajoute que «ce n’est pas une raison pour sombrer dans l’excès parce que l’abus a des conséquences qui ne sont pas négligeables».

«Quand on boit trop, on perd une partie de son jugement», résume-t-il.

Hubert Sacy souligne que l’exagération peut mener, par exemple, à des cas de conduite avec les facultés affaiblies, à des épisodes de violence, à des dérapages verbauxou encore à des relations sexuelles non protégées.

Pour éviter que de tels glissements ne se multiplient, il faut faire son bout de chemin lorsque l’on est l’organisateur d’une soirée et se départir d’une vieille habitude solidement ancrée dans la province.

«Au Québec, on a tendance à vouloir remplir les verres d’alcool avant même qu’ils ne soient vides», déplore M. Sacy.

Selon lui,un hôte qui adopte ce comportement fait en sorte que ses invités ne sont rapidement plus en mesure d’avoir une idée juste de leur consommation d’alcool.

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