Jacques Boissinot / La Presse Canadienne Francois Legault et Nathalie Roy

Après les péquistes, ce sera au tour des caquistes de se réunir en caucus pour se préparer en prévision de la reprise des travaux à l’Assemblée nationale qui aura lieu le 9 février prochain.

Les élus de la Coalition avenir Québec ont, en effet, rendez-vous lundi et mardi à Bromont, en Montérégie.

Selon le leader parlementaire du deuxième groupe d’opposition, François Bonnardel, le thème de l’économie promet de monopoliser bien des conversations à l’occasion de cette rencontre de deux jours.

À son avis, ce choix est on ne peut plus logique puisqu’il s’agit du «talon d’Achille du gouvernement» libéral qui peine à pondre «un plan de relance pour donner un peu d’espoir et d’oxygène aux entreprises et aux Québécois».

Par ailleurs, M. Bonnardel a précisé que la position constitutionnelle de son camp sera de nouveau mise de l’avant à la faveur du caucus.

Il a rappelé que la CAQ croit désormais en la pertinence d’“aller chercher plus de pouvoirs au sein du Canada sans devoir composer avec cette épée de Damoclès d’une possible séparation”.

François Bonnardel a soutenu que les caquistes tiennent à mettre cette idée de l’avant car ils ont bon espoir qu’elle leur permettra éventuellement d’effectuer des percées.

«C’est certainement avec cette position qu’on va être capable d’aller chercher les coeurs des francophones, des anglophones et des allophones» au moment des prochaines élections provinciales, a-t-il déclaré.

À plus court terme, M. Bonnardel entretient un autre espoir. Il se croise les doigts pour qu’un remaniement ministériel soit effectué dans les plus brefs délais.

La semaine dernière, son adversaire péquiste, Bernard Drainville, a formulé le même souhait.

D’ailleurs, les leaders parlementaires du Parti québécois et de la Coalition avenir Québec s’accordent pour dire que les ministres Jacques Daoust, Francine Charbonneau et David Heurtel, qui s’occupent respectivement des dossiers de l’économie, de la famille et de l’environnement, ont fait leur temps.

M. Bonnardel a expliqué pourquoi il juge qu’un bon ménage s’impose au sein du Cabinet.

«On a un gouvernement qui tourne au ralenti. Quand il y a des possibilités de remaniement, on sait très bien qu’il fonctionne faiblement même pas du tout», a-t-il mentionné.

Il a ajouté qu’il était grand temps de donner un «nouvel élan à ce gouvernement».

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