Mario Beauregard/Métro La FAE souhaite que le gouvernement investisse massivement en éducation.

MONTRÉAL — Sans surprise, les huit syndicats membres de la Fédération autonome de l’enseignement ont rejeté l’entente de principe qui avait été conclue entre le gouvernement du Québec et le front commun — une entente qu’elle n’avait pas négociée.

L’entente de principe avait été conclue à la mi-décembre entre les syndicats membres du front commun, représentant 400 000 des 500 000 employés de l’État, et le gouvernement du Québec. Or, la FAE, qui n’a pas fait partie du front commun, et n’a donc pas négocié cette entente, avait tout de même décidé de faire voter ses membres sur cette entente.

Et ils l’ont rejetée. La FAE a toujours affirmé qu’elle souhaitait reprendre la négociation avec le gouvernement, estimant que les problèmes de fond qu’elle dénonce n’avaient pas été réglés. Elle réclame notamment un réinvestissement en éducation, plus particulièrement dans le soutien aux enseignants et l’aide aux élèves en difficulté.

Dans un communiqué diffusé vendredi, la FAE soutient que l’entente qui a été négociée confirme l’“appauvrissement” des enseignants qu’elle représente. Elle déplore également que des montants forfaitaires soient versés plutôt que des augmentations de salaire intégrées aux échelles.

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