mortars. La Presse Canadienne

FREDERICTON – Un homme du Nouveau-Brunswick qui a découvert une paire d’obus de mortier chargés datant de la Deuxième Guerre mondiale dit qu’il redoublera de prudence lorsqu’il partira à la recherche de trésors souterrains avec son détecteur de métal.

Hollis Justason, de Saint-George, a toute une histoire à raconter, mais il sait qu’elle aurait pu bien mal se terminer.

Il croyait à première vue qu’il s’agissait de munitions à blanc — il n’a pas pensé qu’elles pouvaient être réellement dangereuses lorsque lui et son ami ont fait leur découverte en parcourant un champ de bleuets dans le comté de Charlotte.

Cette zone du Nouveau-Brunswick abritait une base d’entraînement militaire et une base de l’Aviation royale canadienne dans les années 1940.

Les deux hommes cherchaient de vieilles pièces de monnaies et d’autres artéfacts près d’une cabane en rondins lorsque leur détecteur à métal s’est mis à sonner pour les avertir de la présence d’un objet métallique sous le sol.

Ils ont trouvé deux mortiers complets — l’un d’entre eux était très rouillé tandis que l’autre avait encore son marquage bien en vue. «Celui-là était en très bon état, quant aux couleurs et aux chiffres», a-t-il expliqué.

Croyant qu’il n’y avait aucun danger, M. Justason a amené les objets chez lui pour faire des recherches. Mais son beau-père — qui avait été dans l’armée — l’a averti d’appeler la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui à son tour a contacté l’équipe de désamorçage d’explosifs de la base des Forces canadiennes de Gagetown.

Les experts ont déterminé que les mortiers étaient hautement explosifs et qu’ils étaient encore chargés. Ils ont été saisis pour être neutralisés.

Les mortiers étaient pourtant à cinq centimètres de la surface du champ de bleuets, selon M. Justason

«Ça ne m’a pas traversé à l’esprit qu’un (explosif) de plus de 70 ans soit encore actif. Il est clair que celui qui était intact avait été lancé parce qu’il était coincé dans le sol», a-t-il ajouté.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!