Collaboration spéciale La designer et mannequin Satounii Gbetie, égérie d’Art & Fashion, présentera également ses créations durant l’événement.

Cette semaine, Métro craque pour la soirée Art & Fashion, Les mauvaises herbes en plein air, les premiers pas de Karine Vanasse en mode, Wet Hot American Summer, Crashing, Everything Now d’Arcade Fire et le Washington Post.

1.  Art & Fashion

Cela faisait quatre ans, depuis son arrivée à Montréal, qu’Anaelle Padonou rêvait d’organiser cette soirée. La voici. Soucieuse d’offrir une vitrine à des créateurs prometteurs au début de leur carrière, la Béninoise d’origine a invité des artistes du milieu de la mode et des arts visuels à présenter leur travail au cours d’une fête combinant défilé, expo, réseautage, musique. Les visiteurs pourront ainsi apprécier, entre autres, les œuvres de la peintre haïtienne Keithy Antoine, la première collection du jeune Montréalais Marven Clerveau et les créations du designer Narcissé Palace, que l’organisatrice qualifie de «très colorées, très extravagantes, très chic!». Ils pourront aussi assister à la prestation en direct de Charles Acek, spécialisé en street art. «Je ne veux pas juste qu’on découvre ces talents, mais aussi qu’on les aide à ouvrir des portes», précise Anaelle. C’est d’ailleurs à la porte de l’Espace Mushagalusa, où se tiendra ce chouette événement, que vous pourrez acheter vos billets, au prix de 20 $. C’est situé au 533, rue Ontario Est, et ça se passe ce soir, de 18 h à 21 h. (Natalia Wysocka)

2.  Les mauvaises herbes en plein air
Temps estival, temps idéal pour revoir le long métrage hivernal de Louis Bélanger. Figurant parmi nos coups de cœur de l’an dernier, cette comédie dramatique bien jouée, bien réalisée, bien tournée, propose plusieurs ingrédients de choix. À savoir une multitude de jolis paysages enneigés, Alexis Martin en costume d’époque, et plein de marijuana. Un film rigolo et «sens-toi bien» (lire feelgood) qui donne le sourire. À voir dimanche à 21 h aux Jardins Gamelin. (Natalia Wysocka)

3. Les premiers pas de Karine Vanasse en mode
Les superbes premières images de la collection Karine Vanasse X Elisa C-Rossow, qui sera vendue en exclusivité chez Simons dès le 28 septembre, laissent deviner des pièces chic mais sans flaflas dans une palette neutre (du gris, du blanc). J’ai l’impression de me répéter : Simons se surpasse encore avec cette collaboration qui non seulement met en lumière le travail incomparable d’une créatrice locale, mais qui utilise aussi la notoriété d’une comédienne connue et aimée du public pour en faire la promotion. La collection, dont les prix varient de 195 $ à 1 895 $, sera entièrement confectionnée à la main à Montréal. (Jessica Dostie)

4. Wet Hot American Summer
Netflix mettra encore une fois en vedette les moniteurs du camp Firewood dans Wet Hot American Summer : Ten Years Later. La troupe, formée notamment d’Amy Poehler, de Paul Rudd et d’Elizabeth Banks, se retrouve 10 ans après son dernier passage dans la loufoque colonie de vacances. C’est là que nos anciens animateurs apprendront que la propriétaire, jouée par Janeane Garofalo, a l’intention de vendre le camp. Catastrophe! Quel plan absurde mettront-ils en branle? La série de huit épisodes est disponible depuis aujourd’hui. (Mathieu Horth Gagné)

5. Crashing
Dans la lignée des Scrotal Recall et autres How Not to Live Your Life, Crashing entre dans la catégorie des comédies britanniques plus libérées que leurs sœurs américaines, au langage souvent contrôlé sur les grandes chaînes. Le thème des colocataires est traditionnel, mais pas le décor : un hôpital désaffecté – scènes cocasses qui font rire en une seconde, c’est garanti. Au cœur de l’intrigue : l’arrivée de la meilleure amie – jouée par l’étoile montante Phoebe Waller-Bridge, également créatrice de l’émission –, qui chamboule la vie du couple de la bande. Six épisodes de 20 minutes… De quoi vous réconcilier avec la pluie annoncée. Sur Netflix. (Baptiste Barbe)

6. Everything Now, d’Arcade Fire

Commençons par le commencement : non, Everything Now, le nouvel album d’Arcade Fire, n’est pas à la hauteur des sommets atteints avec The Suburbs et Reflektor. Est-ce une raison pour bouder son plaisir? Non, loin de là. Le cinquième opus du groupe montréalais contient son lot de pièces réussies, capables de vous faire sourire et taper du pied, à commencer par la pièce-titre. Signalons aussi Signs of Life, qui, avec sa grosse basse et ses cuivres, aurait pu se retrouver sur Reflektor, et les très accrocheuses Creature Confort et Put Your Money On Me. L’ensemble ne répond peut-être pas totalement aux (immenses) attentes générées par ce groupe talentueux, mais les fans d’AC y trouveront leur compte. (Benoit Valois-Nadeau)

7. Le Washington Post
La semaine du 24 au 28 juillet a été particulièrement mouvementée dans l’univers politique américain (c’est pas peu dire). Avec son article The moment when it really started to feel insane: An oral history of the Scaramucci era, le Washington Post a brillamment récapitulé tous les événements cinglés qui se sont déroulés pendant ces cinq jours en récoltant des citations de nombreux acteurs de l’actualité. Excellent pour vivre de l’intérieur le début et la fin de l’ère Scaramucci, l’échec des républicains dans leur tentative d’abroger Obamacare, le discours crasse du président Trump aux scouts, etc. (Mathieu Horth Gagné)

On se désole pour…

La fin de la «Team Masbou»

On a bien aimé se réveiller cet été avec Patrick Masbourian à la barre de l’émission du matin de la Première chaîne de Radio-Canada. Ses commentaires étaient pertinents et ses questions, réfléchies. L’ambiance bon-enfant qu’il a su créer avec son équipe au fil de la saison censée être chaude était aussi appréciée. On se désole que ces matins sans malaise prennent fin sous peu. Pas qu’on n’aime pas Alain Gravel, mais on l’aimait plus lorsqu’il faisait des enquêtes sur des mafieux sans vergogne. Team Masbou!  (Marie-Ève Shaffer)

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