Denis Thériault, romancier et scénariste, a contribué à l’écriture de scénarios pour le cinéma québécois, et produit une centaine de textes pour la télévision. Il a été quatre fois finaliste aux prix Gémeaux. Son premier roman, L’iguane (2001) a remporté plusieurs prix littéraires et s’est distingué en gagnant le Combat des Livres 2007 de Radio-Canada.

La fille qui n’existait pas, est un roman qui nous fait naviguer sur des océans troubles où une chose peut en cacher une autre, où la réalité et le fantasme se confondent, un livre qui nous entraine dans un voyage bouleversant de l’autre côté du miroir.

Que lisez vous en ce moment?
J’ai plusieurs choses sur ma table de chevet, je viens de finir, L’Art français de la guerre  d’Alexis Jenni, le dernier prix Goncourt. J’ai terminé il n’y a pas longtemps, Les Imperfectionnistes, de Tom Rachman, La petite et le vieux de Marie-Renée Lavoie. Et il me reste à lire, Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier.

Qui sont vos  trois auteurs incontournables?
Sylvain Trudel, John Irving et Eric Dupont.

Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture?
La lecture sans doute! J’étais un de ces lecteurs précoces qui essayait de tout lire à l’âge de 6 ans sans y parvenir. J’ai vraiment commencé avec Tintin, puis ensuite est venu l’art dramatique, et tout un tas d’autres lectures. J’ai ensuite commencé à faire de la scénarisation, qui m’a amené au port final de la littérature. La décision d’écrire des romans est apparue tardivement.

Chaque écrivain a des routines d’écriture qui lui sont propres. Quelles sont les vôtres?
La routine est assez simple. Je suis quelqu’un d’assez discipliné. Alors, je me lève tôt, j’écris et je réécris… et je fais ça toute la journée. J’arrête pour dîner. Je suis un bûcheur.

En tant qu’auteur, quelle est votre plus grande peur?
De ne pas réussir à communiquer. Je vois l’écriture comme un moyen de communication avec le lecteur.

Quelle est votre expression ou citation favorite?
Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort.

Quel livre auriez-vous aimé écrire?
Oh là là… il y en a plusieurs! Mais je dirais Le Parfum de Patrick Süskind

Quel est votre pire défaut littéraire?
J’ai parfois tendance à céder à certains excès stylistiques, c’est à dire à aller fouiller trop loin dans certaines métaphores savantes et compliquées.

De quoi êtes-vous le plus fier en tant qu’auteur?
J’aime bien sortir des sentiers battus. J’aime choisir les chemins les moins empruntés. C’est souvent un travail compliqué, mais je suis assez fier de réussir, je crois, à explorer certains sentiers moins fréquentés, en sondant l’esprit humain d’un point de vue original.

La fille qui n’existait pas
XYZ

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