Le film The Strangers: Prey At Night (Les inconnus : Proies nocturnes), qui est sorti en DVD cette semaine, est-il basé sur une histoire vraie? Métro s’est entretenu avec son réalisateur, Johannes Roberts, qui est revenu sur la suite du film de 2008 et sur son désir de créer un différent genre de film d’horreur.

The Strangers: Prey At Night informe ses spectateurs dès le début : les événements terrifiants dépeints dans le film sont basés sur des faits réels.

Et considérant qu’on y raconte l’histoire d’un couple marié et de ses deux enfants, qui sont suivis, traqués et attaqués par un trio de meurtriers masqués, il est un peu difficile de ne pas se questionner sur ce qui est vrai et ce qui est inventé.

Le film est-il réellement inspiré d’une histoire vraie?
Toute l’histoire de la jeune fille étrange qui sonne à la porte, c’est réellement arrivé à Brian Bertino, qui a écrit le scénario. Après l’événement, il y a eu plusieurs cambriolages autour de chez lui. Et puis il a combiné ça aux crimes de Charles Manson. Ç’a été son inspiration. Brian a aussi écrit le premier film, qui raconte le même genre d’événements.

Prey at Night ne ressemble pas aux autres films d’horreur…
On a approché l’histoire d’une manière un peu différente des autres projets auxquels j’ai travaillé. J’ai vraiment essayé de ne pas en faire un film à sursauts. On voulait que vous puissiez voir l’horreur en premier, avant les personnages. Au lieu d’avoir des gens qui vous sautent au visage, on a voulu montrer les meurtriers et puis laisser l’appréhension s’accumuler. C’était assez amusant. C’est une manière différente de voir l’horreur. C’est un peu plus old school.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de faire le film?
J’ai adoré le premier et je voulais vraiment faire un film dans le style de John Carpenter. Ce qui me plaisait, c’était l’occasion de faire dans le rétro. Je voulais réaliser Christine, je voulais réaliser The Fog (Le brouillard). Alors j’ai ajouté ces inspirations au mélange. On a eu beaucoup de plaisir à utiliser d’anciennes techniques et d’anciennes chansons.

L’absence de motif, de raisons derrière les attaques des meurtriers semble refléter ce qui se passe aujourd’hui…
Ouis, mais les films d’horreur que j’aime, ce sont ceux des années 1980. Et leur pouvoir, c’était qu’on ne savait jamais pourquoi un meurtre s’était produit, ce qui était terrifiant. Et ça mettait l’accent sur la manière dont les personnages se battaient pour leur survie, et non sur les motivations des meurtriers. Quand il n’y a aucun raisonnement, c’est encore plus effrayant.

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