C’est l’atmosphère de recueillement qui règne dans le deuxième album de Noël d’André Gagnon, Dans le silence de la nuit, qui frappe à la première écoute.

Une ambiance sonore qui n’est pas sans rappeler celle de la première œuvre du genre du pianiste, parue il y a une vingtaine d’années. «Je ne pourrais pas écrire un album de Noël d’une autre façon, explique-t-il. Ça vient tout seul.»

Le virtuose avait jadis affirmé qu’il ne ferait pas un second album du temps des Fêtes. C’était sans comp­ter son amour de la musique de Noël.

«Elle est tellement belle, et il y en a tellement; des chants sacrés, des airs de folklore, des chansons popu­laires comme White?Christmas… j’ai voulu faire un mélange de tout ça, raconte-t-il. J’y suis allé par coups de cœur, et plusieurs de ceux-ci sont liés à mon enfance.»

L’artiste souligne que des souvenirs heureux du temps des Fêtes et un amour inconditionnel de Noël sont nécessaires pour avoir envie de créer un tel album. «J’ai eu un plaisir fou à y travailler, dit-il. Dans mon travail, le plus difficile, c’est de trouver de nouvelles mélo­dies. Avec un opus de Noël, c’est déjà fait, il ne reste qu’à les habiller dans le costume qui leur va le mieux.»

André Gagnon a travaillé à Dans le silence de la nuit du 4 janvier dernier jusqu’au mois de septembre. «On le laissait reposer pendant de longs moments, dit-il. J’aime beaucoup travailler ainsi; on laisse respirer les choses. Avec un peu de recul, on a de meilleures oreilles, on est plus indulgent… ou plus sévère!»

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