Collaboration spéciale Alain Ulysse Tremblay

L’auteur Alain Ulysse Tremblay, né en 1954 dans Charlevoix, est chargé de cours au département de Communication de l’UQAM. En plus d’écrire, de peindre et d’avoir été journaliste, il a été graphiste, travailleur de rue, marin, bûcheron et musicien. Il est l’auteur, entre autres, de La valse des bâtards et de La vie d’Elvis.

Il vient de publier simultanément Les fruits sauvages du huitième jour et Noir Kassad, qui est le septième tome de la Série Élise. L’action de Noir Kassad se déroule dans le Grand Nord québécois au milieu du 21e siècle. C’est de ce Nord mythique, peuplé par les esprits des ancêtres innus et de l’essence des animaux, que vient l’ultime tentative de Kassad pour amorcer la fin technologique du monde.

Quel est votre livre de chevet en ce moment?
Pour l’instant, j’essaie de finir Le cimetière de Prague, d’Umberto Eco.

Que faites-vous quand vous n’écrivez pas?
Je peins.

Quel est le livre que vous avez le plus aimé?
Qui m’a le plus marqué?… Hum, mon Dieu! Le loup des steppes, d’Hermann Hesse. Mais c’est un vieux livre.

Qui sont vos auteurs étrangers préférés?
J’aime beaucoup les auteurs russes classiques, comme Gogol, que j’aime toujours relire. Ou encore les auteurs classiques grecs. Je relis constamment l’Iliade et l’Odyssée, pour la narration surtout.

Qui sont vos auteurs québécois et/ou canadiens préférés?
Encore une fois, je reste dans les classiques. J’aime beaucoup Albert Laberge, qui est un de mes préférés avec Gérard Bessette.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire?
L’écriture a toujours accompagné mon travail d’artiste peintre. Quand j’ai été forcé d’arrêter de peindre, à cause d’un incendie, j’ai continué l’écriture. Et par le journalisme, j’en suis venu à développer mes propres projets de roman.

Vous glissez-vous dans la peau de vos personnages?
Je n’aime autant pas! Ils vivent des choses plutôt atroces, alors je préfère garder une distance et rester en dehors de tout ça… parce que ça me ferait souffrir.

Quelles sont vos routines d’écriture?
Je n’en ai pas. Moi, j’écris quand ça vient. Quand la première phrase, la première image apparaît, là, tout se met en place et la machine est lancée.»

Noir Kassad
Coups de Tête

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