Getty Images La photographe de Métro n’a pas été admise pour couvrir le spectacle de Justin Bieber au Centre Bell lundi. Ici on voit Justin Bieber lors d'un concert à Seattle en mars.

C’est devant un Centre Bell rempli à craquer de beliebers en délire et en pleurs que Justin Bieber a présenté son Purpose World Tour, lundi soir.

Si son arrivée spectaculaire dans un cube de verre était assez pour mettre le feu à la foule, c’est en enchaînant avec le mégahit Where Are Ü Now que Justin a réellement conquis la salle. Tous debout, sautillant, criant – le ton de la soirée était donné.

Chaque chanson était accompagnée de sa chorégraphie, au sol ou dans les airs, de ses jeux de lumière incessants et de ses artifices. Justin a dansé avec beaucoup moins d’énergie et d’entrain que sa troupe, mais la foule n’en demandait pas plus, elle qui s’est époumonée au moindre geste du Biebs. Lorsque Justin Bieber a partiellement levé son chandail pendant une chorégraphie : hystérie. Lorsqu’il a bu de l’eau : hystérie. Lorsqu’il a touché une de ses danseuses : hystérie.

Justin a d’ailleurs essayé de s’adresser à la foule à quelques reprises, mais il a été difficile de comprendre le moindre mot, car ses fans criaient tout le temps. Absolument tout le temps.

Il a donc économisé ses paroles pour enchaîner efficacement plus de 20 chansons pendant le spectacle, la majorité provenant de son plus récent album. Il n’a touché qu’à quelques plus vieux succès de son répertoire, dont Baby, As Long As You Love Me et Boyfriend.

«J’espère que vous avez trouvé votre purpose ce soir.» –Justin Bieber, qui a fait une déclaration sur le sens de la vie, avant de poursuivre avec sa chanson Purpose, visiblement ému.

Bémol : on s’est rendu compte rapidement que Justin ne chante pas toutes ses chansons. Il se fie beaucoup aux chansons pré-enregistrées qui jouent constamment en trame de fond. Dommage, parce que lorsqu’il chante vraiment, on doit lui reconnaître un talent incontestable. Par exemple, c’est seul avec sa guitare acoustique, assis sur un divan en velours, que Justin Bieber a conquis tous ses beliebers en chantant Love Yourself, pratiquement a capella.

Malgré toute l’énergie de sa mise en scène et l’amour inconditionnel de ses fans qui chauffaient la salle, on sentait parfois que Bierber manquait de purpose, de motivation. En plus de ne pas chanter toutes ses chansons, il exécutait ses mouvements de danse mécaniquement. On a même eu l’impression qu’il n’appréciait pas son solo de batterie, ne décochant aucun sourire, grimaçant plutôt.

Le Purpose Tour reste néanmoins un spectacle qui en met plein les yeux, mais aussi, et surtout, plein les oreilles.

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