Charlotte Lopez | Métro Média Julien Poissant, technicien détatoueur chez Détatouage SKN

Un salon de détatouage a récemment ouvert sur l’avenue du Mont-Royal, utilisant la dernière technologie laser en picoseconde sur le marché, le PicoWay. Détatouage SKN souhaite démocratiser cette pratique en la rendant accessible à tous.

Alors que les prix sont en général très élevés dans les cliniques ou les centres de détatouage, Jean-François Gladu (Furco, Café Parvis), Jeffrey Finkelstein (Hof Kelsten), David Lechasseur (Ping Pong Club, Mme Lee) et Julien Poissant (technicien détatoueur), les quatre fondateurs de Détatouage SKN font le pari de proposer des prix plutôt bas.

«Dans les bars, on voyait beaucoup de personnes tatouées qui nous disaient qu’elles avaient des regrets et qu’elles voulaient faire enlever leurs tatouages, mais que ça coûtait trop cher», explique Julien Poissant qui souhaite rendre la pratique plus simple et plus abordable.

Afin de se démarquer des différents endroits de détatouage de Montréal, Détatouage SKN propose à ses clients un prix global par tatouage et non par séance.

«Le client ne sait pas toujours dans combien de séances il s’embarque, donc on a décidé de réduire le prix en offrant une tarification globale peu importe le nombre de sessions dont il a besoin», précise-t-il.

Laser PicoWay

Avec la technologie laser PicoWay, le tatouage prend entre six à 10 séances pour disparaître, contrairement au laser Nano, qui prend près de 15 séances, prodiguant des impulsions à chaque nanoseconde, et donc plus lentement qu’en picoseconde.

Chaque traitement étant espacé de six à huit semaines,  il faut compter entre neuf à 12 mois pour voir son tatouage disparaître. Julien Poissant explique également que le prix dépend de la grosseur du tatouage, du nombre de couleurs ou encore du type de peau de la personne.

«On vise toujours à retirer le tatouage à 100%, mais le pronostic de chaque traitement est propre à chaque patient vu les différents facteurs qui peuvent influencer le succès du traitement comme la couleur du tatouage, le type et la quantité d’encre, ou la santé du patient», ajoute-t-il, assurant que le laser PicoWay ne laisse pas de cicatrice visible sur la peau et permet de traiter tous les spectres de couleurs grâce à ses trois sources laser distinctes.

Avant chaque traitement, Détatouage SKN offre une estimation gratuite. Les clients peuvent envoyer une photo de leur tatouage ou passer voir M. Poissant au salon, au 1042 avenue du Mont-Royal.

«La mode des tatouages a tellement pris de l’ampleur dans les dernières années que par la force des choses, il va y avoir des gens insatisfaits. Les modes et le style des tatouages évoluent, les gens se sont fait tatouer plus jeunes et veulent les effacer ou ont fait une erreur et n’aiment pas le résultat», souligne celui qui a suivi une formation pour devenir technicien détatoueur.

Une fois détatoué, le client peut, au bout de quelques mois, se refaire tatouer au même endroit. «On adore les tatouages, le but n’est pas d’enrayer les tatoo mais de simplifier le fait d’en enlever un pour en faire un autre qui est plus à notre goût aujourd’hui», précise-t-il.

 

 

 

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