(Photo: gracieuseté) Ève Péclet en compagnie de Michel Douville, directeur de production, et d’Antonio Goyanes, directeur général chez Cepsa.
La députée néodémocrate de la Pointe-de-l’Île, Ève Péclet, a consacré une journée à visiter les installations de deux maillons de l’industrie pétrochimique, soit l’usine de Suncor énergie et celle de Cepsa.

Pour la députée, ce fut l’occasion de se familiariser avec les enjeux et défis auxquels fait face l’industrie pétrochimique dans l’Est. « Il ne fait aucun doute que, d’une perspective historique, la présence de l’industrie pétrochimique a posé des défis environnementaux et sociaux. Ces défis ont contribué à la mise en place de normes plus rigoureuses tant sur le plan des procédés que de la sécurité », a-t-elle déclaré.

La députée a aussi affirmé : « nous faisons aujourd’hui face à un double défi. D’une part, nous devons développer des sources d’énergie plus propres ayant une empreinte écologique moins forte sur les générations futures. D’autre part, il faut comprendre qu’effectuer le raffinage du pétrole à Montréal nous permet d’avoir une autonomie énergétique tout en bénéficiant d’une grappe industrielle représentant un levier économique important dans l’Est ».

Mme Péclet a constaté que des défis communs se posent tant chez Suncor que chez Cepsa. L’un de ceux-ci est la nécessité de disposer d’une main-d’œuvre qualifiée répondant aux exigences de l’industrie.

« Peu de gens le savent, mais les entreprises du secteur pétrochimique ont un degré d’interdépendance très important. Cela signifie que les produits réalisés par une entreprise deviennent la matière première à partir de laquelle une autre entreprise peut produire ses propres produits », a-t-elle conclu.

(Source : Bureau d’Ève Péclet)

Aussi dans Actualités :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!