Archives TC Media L'homme d'affaires Joseph Paventi veut aider les victimes de ce séisme.

Un comité composé notamment de l’élu Giovanni Rapanà et de l’homme d’affaires Joseph Paventi va se former à Rivière-des-Prairies pour apporter de l’aide et des dons aux victimes du séisme qui a frappé le centre de l’Italie.

«Ce drame est vraiment pénible à vivre. Ce sont, vraiment, de très tristes nouvelles. Toute l’Italie, mais aussi toute la communauté ici est ébranlée», soupire Giovanni Rapanà, qui a quitté l’Italie il y a 27 ans afin de s’installer à Montréal.

Si le conseiller de Ville du secteur de Rivière-des-Prairies a eu des nouvelles rassurantes de la part de sa famille qui vit dans la province de Lecce, à l’extrême sud du pays, il avoue avoir perdu des proches au cours de ce séisme au bilan très lourd.

Aux dernières nouvelles, cette tragédie a provoqué, dans la nuit de mardi à mercredi, la mort d’au moins 267 personnes. Depuis, la terre continue de trembler et ces nouvelles secousses inquiètent l’élu.

«Je reste préoccupé, très préoccupé, reconnaît-il. Tous ces villages touchés sont magnifiques mais datent du Moyen-Âge, avec des constructions d’autrefois. Les maisons tombent comme des châteaux de papiers.»

«On passait régulièrement dans ces coins-là»
Fondateur de l’entreprise prairivoise JPMA Global, Joseph Paventi, 75 ans, évoque également un climat «pesant». Originaire d’un village de la région de Molise, situé à près de 250 km de l’épicentre du séisme, il passé ses derniers jours «au téléphone pour joindre les proches. Heureusement, tout va bien.»

Encore marqué par le séisme de L’Aquila en 2009 et de ses 308 victimes, Joseph Paventi veut mobiliser la communauté d’affaires de l’est de l’île. «J’avais donné à l’époque 10 000$ et on veut se réunir pour aider, encore, toutes ces familles», affirme le chef d’entreprise qui connaît bien la région touchée par ce séisme de magnitude 6,2.

«Avec parents, lorsqu’on travaillait pour la ferme, on passait régulièrement dans ces coins-là. On le savait, la maçonnerie était vieille, les murs peu épais», précise-t-il.

Se rapprocher de la Croix-Rouge
«En 2009, je suis allé sur les ruines de plusieurs villages dévastées pour ramener un chèque. C’était une expérience pénible, j’en garde des souvenirs très forts», confie Giovanni Rapanà qui compte se rapprocher de l’organisme de la Croix Rouge.

«On veut s’organiser pour participer de la meilleure des façons, reprend l’élu. Il va falloir du temps, de l’argent et beaucoup de bonne volonté pour tout reconstruire.»

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