Le 19 novembre prochain, à 19 h, l’auteur Jean-Pierre Charland viendra rencontrer ceux qui s’intéressent à l’histoire et à la littérature à la Bibliothèque de Saint-Léonard. Celui qui a écrit les séries historiques Les portes de Québec et Les folles années, évoquera surtout comment il a fonctionné dans la composition de la saga Félicité.

M. Charland est professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal depuis 1990, où il enseigne l’histoire à des futurs professeurs du secondaire. Il est un historien chevronné. En parallèle à ses nombreuses publications scientifiques, livres, articles et manuels scolaires sur l’histoire du Canada, Jean-Pierre Charland a publié une abondante œuvre littéraire.

L’objectif de la conférence qu’il donnera à la Bibliothèque de Saint-Léonard est d’expliquer à son auditoire comment il s’y prend pour relater une parcelle de l’histoire du Canada dans ses histoires. Il est très minutieux et surtout tente d’être le plus rationnel quant au contexte historique sur lequel il écrit. « Je raconte l’histoire à travers les yeux des personnages, de manière la plus réaliste possible », explique l’auteur. C’est la façon qu’il utilise pour rendre ses romans palpitants.

Félicité et la véracité historique

« Il existe beaucoup de romans historiques sur le marché qui sont plutôt fantaisistes. C’est parfois une manière pour les auteurs de raconter des histoires de robes d’époques qui se déroulent dans des lieux exotiques. De mon côté, je trace préférablement des portraits de familles ordinaires et tente d’expliquer comment ces dernières vivaient les événements de leur époque », soutient Jean-Pierre Charland. Son œuvre est effectivement parsemée d’histoire sociale, relatant la vie des ouvriers du passé en passant par le désastre que provoquaient les grandes épidémies.

Le 19 novembre prochain, M. Charland commentera principalement sa série historique Félicité, à ceux qui seront venus le rencontrer à la Bibliothèque de Saint-Léonard. L’histoire du dernier tome de la série porte sur la variole qui faisait des ravages en 1885. Démoralisés par les milliers de morts et de survivants défigurés, les Montréalais cessent leur résistance. Les réfractaires sont traduits devant les tribunaux, les juges leur donnant le choix entre la vaccination immédiate ou une amende salée.

L’événement s’adresse à une audience grand public et l’entrée est gratuite.

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