FELIX O.J. FOURNIER TC MEDIA (51 C'est dans cette résidence du Sud-Ouest que les policiers ont arrêté deux des cinq coaccusés.

Deux présumés trafiquants de cocaïne, qui sont restés détenus à la suite de la frappe policière du 21 décembre dans le Sud-Ouest de Montréal et à Laval, devront passer la fin du temps des fêtes derrière les barreaux, leur enquête sur remise en liberté étant reportée au 5 janvier.
Jesse Daoust, 37 ans et Steve Loyer, 29 ans, reviendront à ce moment devant les tribunaux au palais de justice de Laval.
L’avocate des deux hommes, Me Mélissa Podilchuk a laissé sous-entendre en salle de cour qu’une offre de la Couronne avait été faite concernant Jesse Daoust et que son client allait étudier la question. En cas de plaidoyer de culpabilité, il n’aurait pas à subir de procès et les procédures iraient directement aux plaidoyers sur la sentence.
Quant à Steve Loyer, ce dernier pourrait se voir offrir la chance d’aller suivre une thérapie. Toutefois, les évaluations pour être admis dans une telle thérapie sont difficiles d’accès pendant le temps des fêtes ce qui a forcé le report des procédures.
Antécédents
Des cinq personnes arrêtées le 21 décembre, Jesse Daoust est le seul avec plusieurs antécédents. Il a plaidé coupable à cinq chefs relié à la drogue en 2011, a reçu plusieurs chefs de bris de conditions au fil des années et a plaidé coupable dans une cause de harcèlement et d’entrée par effraction survenue à Repentigny en 2008. Il lui est interdit de posséder des armes, et ce, à vie.
«Projet dentaire»
Lors de la frappe nommée «Projet dentaire», les policiers ont saisi 245 grammes de cocaïne, soit l’équivalent d’environ 25 000$, quelques centaines de comprimés d’amphétamines, du cannabis, près de 2500$, un poing américain et un véhicule Ford Edge 2014.
Les cinq coaccusés sont notamment accusés de trafic de stupéfiants, possession de cannabis, possession de cocaïne en vue d’en faire le trafic, possession d’amphétamines en vue d’en faire le trafic, bris de probation, complot et entreposage illégal de munitions. Les faits se seraient déroulés en octobre, novembre et décembre 2016.

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