C’est la libérale de longue date Isabelle Melançon qui portera les couleurs du parti aux prochaines élections partielles de Verdun, dont on ignore encore la date.

Ancienne directrice de la SODEQ et chef de cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, cette mère de famille est perçue comme «un bon fit» par le premier ministre Philippe Couillard.

La candidate libérale entend être très présente à Verdun dans les prochains mois. «J’habite L’Assomption, mais j’ai toujours travaillé à Montréal, alors ça ne sera pas un problème pour moi», assure-t-elle.

Mme Melançon se sent déjà presque chez elle puisqu’elle a été bercée par les histoires de son grand-père maternel qui a grandi à Verdun.

Mme Mélançon pourra compter sur l’appui de Henri-François Gautrin, qui a représenté Verdun pendant 25 ans, de 1989 à 2014.

«C’est un plus pour les Verdunois, alors je vais l’aider en lui présentant les gens que je connais», affirme l’ancien député.

Course féminine
Pour le moment, la course à la députation est entièrement féminine. Mme Mélançon affrontera l’ancienne mairesse Ginette Marotte, pour la Coalition avenir Québec (CAQ), et l’intervenante sociale verdunoise Véronique Martineau, pour Québec solidaire (QS). Le Parti québécois n’a pas encore annoncé son candidat.

Depuis sa création en 1965, la circonscription de Verdun est un château fort libéral. Aux dernières élections il y a deux ans, Jacques Daoust avait remporté haut la main avec plus du double des votes sur sa plus proche rivale, la péquiste Lorraine Pintal.

Depuis la démission de l’ex-ministre des Transports le 19 août, la circonscription est représentée temporairement par le whip en chef du Parti libéral, Stéphane Billette.

Des élections partielles se dérouleront dans trois autres circonscriptions. Marie-Victorin et Saint-Jérôme ont été laissées vacantes par Bernard Drainville (PQ) et Pierre-Karl Péladeau (PQ), qui ont démissionné. Dans la circonscription d’Arthabaska, c’est le décès de la députée indépendante Sylvie Roy qui a forcé la tenue d’un scrutin.

Le premier ministre Philippe Couillard a jusqu’à la fin de l’année pour déclencher les élections partielles.

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