L’ouverture, vendredi, de Exposition universelle de Milan, a donné lieu à des violences dans la cité lombarde.

Le discours véhément de Matteo Renzi n’y a rien fait. Vendredi, le Premier ministre italien a ouvert l’Exposition universelle de Milan, dédiée aux défis de l’alimentation dans le monde, et qui doit s’étaler sur les six prochains mois. « »Aujourd’hui l’Expo est une réalité. Ce n’est pas encore un pari gagné (…) mais c’est un défi que nous pouvons relever», a déclaré le chef du gouvernement transalpin en référence aux nombreux retards du vaste chantier, ainsi qu’au coût du projet, sujet particulièrement épineux dans un pays lourdement endetté.

Milan s’embrase 

Et c’est justement pour protester contre ces dépenses injustifiées, selon eux, et l’emploi de travailleurs précaires que des manifestants ont défilé dans la capitale lombarde ce vendredi après-midi. Sous le slogan «No Expo», ceux-ci ont d’abord marché dans le calme, au son de la fanfare, avant que la situation ne bascule dans la violence. Des dizaines de personnes, visages cagoulés et portant, pour certains, des masques à gaz, ont affronté les forces de l’ordre. Plusieurs voitures et au moins une agence bancaire ont été incendiées. D’autres commerces ont été vandalisés et des messages hostiles à l’Expo universelle ont été tagués sur des murs de la ville.

Aussi dans Monde :

Nous sommes présentement en train de tester une nouvelle plateforme de commentaires sur notre site web. Grâce à Facebook Comments, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!