Getty Images/iStockphoto Être empathique, c’est deviner les émotions éprouvées par les autres, accepter le fait qu’ils puissent ressentir ces émotions et comprendre les décisions des autres, même si ce ne sont pas les décisions qu’on aurait prises.

Après la connexion avec l’estomac et le contrôle de soi, la troisième dimension de l’intelligence émotionnelle, c’est l’empathie.

Il ne suffit pas d’écouter ce qu’ils ont à dire pour bien comprendre l’opinion des gens qui nous entourent. Il faut être capable de se mettre à leur place et de percevoir la situation comme ils la perçoivent eux-mêmes. Il faut également, en plus d’écouter les mots qu’ils articulent, rester conscient de ce qu’ils communiquent par leur ton de voix, leur posture et leur langage non verbal. L’empathie, c’est la faculté qui nous permet de nous mettre à la place des autres.

Être empathique, c’est deviner les émotions éprouvées par les autres, accepter le fait qu’ils puissent ressentir ces émotions et comprendre les décisions des autres même si ce ne sont pas les décisions qu’on aurait prises. L’empathie vous aide à prendre de meilleures décisions parce qu’elle vous permet de tenir compte, lors de la prise de décision, de l’incidence qu’elles auront sur les autres, et elle vous permet de présenter vos décisions en tenant compte des appréhensions de chacun.

Le développement de l’empathie prend du temps, mais c’est un atout certain pour celui qui souhaite réussir.

Apprendre à écouter
Pendant toutes les discussions que vous aurez aujourd’hui, respectez les consignes suivantes :

• Ne préparez pas votre réponse pendant que l’autre parle. Concentrez-vous sur le message qu’il vous communique.

• Ne vous concentrez pas uniquement sur les mots. Prenez conscience de l’intonation et du langage non verbal.

• Efforcez-vous de comprendre pourquoi votre interlocuteur dit ce qu’il dit, et ce qui est à la base de son raisonnement.

• Reformulez ce que la personne vous dit afin de vous assurer que vous avez bien compris son message. Utilisez pour ce faire des phrases comme :
«Donc, pour résumer, tu penses que… », « Laisse-moi m’assurer que j’ai bien compris. Ce que tu dis, en fait, c’est que… » ou « Si j’ai bien compris, tu te sens _______ parce que _____. C’est bien cela?»

• Si vous n’êtes pas d’accord avec le point de vue de votre interlocuteur, retenez-vous de lui dire qu’il a tort. Expliquez-lui que vous aimeriez bien comprendre comment il en arrive à cette conclusion.

Si vous êtes en général peu empathique, attendez-vous à ce que les gens vous regardent bizarrement pendant cette activité. Vous êtes un étranger à leurs yeux. Ils n’ont pas souvent l’impression d’être connectés à vous. Ils seront très surpris de découvrir que, pour une fois, vous tenez compte de leur opinion et que vous êtes capable d’en prendre connaissance avec respect, même si vous n’êtes pas d’accord.

De plus, si vous assistez à une réunion aujourd’hui, ne portez pas uniquement votre attention sur la personne qui parle. Regardez ceux qui se taisent. Remarquez ceux qui font des dessins sur leur feuille ou qui adoptent une position fermée (bras croisés, visage neutre, etc.) et répondez aux questions suivantes :

• Qui parle quand cette personne dessine au lieu d’écouter? Est-ce toujours la même personne? Que pouvez-vous en déduire?

• Y a-t-il quelqu’un qui aimerait donner son opinion, mais qui n’y arrive pas?

• Qui bâille et à quel moment? Que peuvent bien vouloir dire ces bâillements?

Le développement de l’empathie prend du temps, mais c’est un atout certain pour celui qui souhaite réussir.

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