TVA / capture d'écran L'Imposteur

Rentrée oblige, TVA aussi déployait son alignement de séries populaires et parmi les retours attendus on pouvait compter sur la deuxième saison de l’Imposteur pour nous alimenter en suspense et en sensations fortes pour les prochaines semaines.

Lors de la première saison, la proposition tirée par les cheveux de l’Imposteur m’avait d’abord laissé plutôt froid avant d’ensuite me rallier à sa cause avec la construction habile d’un château de cartes au cœur duquel Marc-André Grondin tirait son épingle du jeu.

Après le premier épisode de la deuxième saison, toujours le lundi soir, on comprend que le défi de la série sera de mettre en scène la chute de ce même château qui ne se fera pas sans fracas.

Et c’est très intéressant comme concept.

On se retrouve donc immédiatement après la conclusion de la première saison quand l’identité du tueur du policier campé par Grondin est dévoilée. On est en mode réaction immédiatement, on ne perd pas de temps avant de reprendre le rythme de cette enquête qui s’enfoncera rapidement pour les personnages qui ont des secrets dans le placard.

Jusqu’ici, j’ai l’impression que la deuxième saison sera en mesure de se démarquer en raison des imperfections de la première. Elle s’est donnée, peut-être sans le savoir, un terreau fertile pour développer un récit catastrophe pour les protagonistes. Après avoir récolté les fruits d’un subterfuge abracadabrant, le personnage de Grondin, sa famille et son entourage paieront forcément le prix.

Même si je crois que Faits divers, du côté de Radio-Canada, est plus intéressant au niveau du ton et du vent de fraîcheur, ce retour de l’Imposteur est déjà très habile et on veut connaître la suite. Signe que l’histoire est intéressante et habilement déployée.

N’attendez pas trop avant d’embarquer dans le train, je n’ai pas l’impression qu’on s’éternisera en longueurs. Il n’y avait que dix épisodes l’automne dernier et si l’on se fie au rythme du premier épisode, cette deuxième saison ne nous laissera pas le temps de reprendre notre souffle très souvent.

Et on en redemandera.

Aussi dans Culture :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!