David Desharnais est un mal aimé. Trop petit pour être sur les deux premiers trios, pas assez « physique » pour être sur les deux derniers et trop bon pour jouer dans une « ligne » de garage, on ne sait pas trop quoi en faire.

À part peut-être l’envoyer en fusillade. Mais encore là. On a vu samedi dernier à quel point il s’est planté, fendant l’air comme du beurre dans de l’eau de roche.

On se disait qu’après cette déconfiture, c’était la fin pour Desharnais. On l’imaginait déjà comme analyste à TVA Sports ou comédien dans la comédie musicale « Blanche neige et les sept nains ».

C’était sans compter sur la résilience du petit David qui a encore une fois déjoué les pronostics en marquant deux buts mardi dernier.

Dans les petits pots, les meilleurs onguents, dit-on. Voilà qui s’applique très bien à David Desharnais. Surtout que de l’onguent, c’est glissant. Ça expliquerait pourquoi David tombe tout le temps…

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