The Associated Press Paul Byron

On a beaucoup parlé cet été des acquisitions de Shea Weber, d’Alexander Radulov et du gros monsieur qui chante les hymnes nationaux au Centre Bell. Bien que deux de ces trois personnes répondent totalement aux attentes, la meilleure décision de Marc Bergevin reste peut-être celle d’avoir paraphé une entente de trois ans avec Paul Byron, en février dernier.

Parce qu’on va se le dire, ce sont les plombiers de Canadien qui font la différence dans cette saison de rêve. Mitchell, Danault, Flynn et Byron sont tout feu tout flamme.

On se rappelle que les «experts» en Canadien disaient lors de l’embauche de Georges Laraque, il y a quelques années, que tous les joueurs allaient gagner six pouces en sa présence. Rien de plus faux. C’est plutôt en embauchant le joueur le plus petit de la Ligue que nos joueurs paraissent plus grands.

Surtout que Byron a un gros avantage par rapport à Laraque: il compte des buts.

«J’ai des photos dans mon bureau qui me rappellent tous les jours oùssque je deviens.» – Michel Therrien

Aujourd’hui, Laraque en est réduit à aligner les perronismes comme «de l’or à mes oreilles», «il a la gâchette courte» et autres «être pris la gorge au cou» dans une station de radio sportive, alors que Byron (prononcez Biron) comptera des buts pour encore longtemps. En tout cas, jusqu’à ce qu’un goon adverse le casse en deux…

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