On est pas mal fier de notre titre. Bon, maintenant qu’on y est allé d’une solide affirmation, on va nuancer la chose quand même. Ben quoi, c’est la recette secrète de toute nouvelle qui fait pic­pic.

En fait, notre point ici, c’est simplement qu’on a pensé à une idée pour ramener les Nordiques de Québec à Québec. Et ça ne passe pas par le déménagement, de Phoenix, des Coyotes de Phoenix. No Sir! Madame. Ça passe par autre chose.

Et là, on va poursuivre avec une phrase qui ne sert qu’à prolonger le suspense et à se rendre jusqu’au sous-­titre, histoire que vous vous demandiez : «Tiens, je suis curieux de savoir ce que cette bande de joyeux jambons a imaginé afin que les Nordiques de Québec reviennent à Québec». Voici le sous-­titre en question :

Un pipeline virtuel
Oui, on a imaginé un pipeline virtuel, comme l’indique le sous-­titre. En gros, l’idée est simple. On abolit, dans la Ligne nationale, les prolongations de cinq minutes et les tirs de barrage et on les remplace par des prolongations longues à pu finir comme celles en vigueur pendant les séries minatoires.

Cela permet de dégriser avant d’aller au lit (à la condition d’arrêter de boire un moment donné pendant le match). Mais ça fait surtout vendre davantage de bières dans les arénas de la ligne, ça augmente le nombre de publicités diffusées à la télé et ça rentabilise, pour les propriétaires, les salaires des joueurs. Et on fait quoi avec tout cet argent, que vous vous disez? C’est pas beau «disez», hein ? Anyway.

«Y va avoir un enjout. Ça va être oui à l’entente de Québec, mais y va rechanger sa loi 76 qui a été votée l’année passée pour avoir plus de clarté et de promouvoir la sainte concurrence au sein des municipalités.» – Gabriel Grégoire

On pompe ça direct à Québec pour financer une équipe de l’expansion qu’on fait jouer dans le «câlice de maudit Colisée» à Régis. Pis pendant les matchs, on fait pianoter de l’orgue à la madame qui a dit ça au maire de Québec l’autre jour en plein point de presse. Avouez qu’elle  avait l’air d’une madame qui joue de l’orgue.

Et pour s’assurer que les parties durent vraiment plus longtemps désormais et que les matchs nuls deviennent la norme, on rapetisse les filets, on permet aux gardiens l’utilisation de jambières beaucoup plus grosses pis on décourbe les palettes des bâtons des joueurs. Avec ça, d’ici un an, Jambonville Québec aura son équipe.

Go les bleus!

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