Amis lecteurs, il y a un moment que je n’ai pas écrit.  J’ai été fort occupée dernièrement voyez-vous. Je suis partie une (seule) semaine en mission commerciale en Europe pour mon travail régulier, j’ai délégué la gestion des médias sociaux de mes clients aux clients eux-mêmes ou à des gens de confiance, désirant «être toute là» pour ma mission. Et vous savez comment ça se passe, on met les bouchées doubles la semaine avant le départ afin d’avoir l’esprit clair une fois sur place. Et en revenant, on tente de reprendre le rythme, de désengorger sa boîte courriel, sa boîte vocale. Durant cette mission, j’ai partagé quelques photos sur Facebook et Instagram et j’ai tweeté durant le Web2Day, l’événement auquel j’assistais. Était-ce la même situation qu’en vacances? Pas tout à fait. Cependant, avec les congés de trois jours qui viennent de lancer notre été, j’ai mis la pédale douce. Est-ce que vous décrochez des médias sociaux lorsque vous êtes en vacances?

Ah! Stef est en vacances!

Pour plusieurs, les médias sociaux sont l’extension de leur vie quotidienne, leur connexion avec les amis et la famille. Et c’est une roue qui tourne. En vacances, nous avons le temps de prendre le temps, de consulter Facebook, de partager ses belles photos, de raconter son séjour sur Snapchat. Je remarque trois types de comportement: ceux qui agissent comme à l’habitude, ceux dont on n’entend jamais parler sauf en vacances et ceux qui décrochent complètement.

C’est qu’un téléphone intelligent, c’est pratique en voyage, à la fois guide touristique et carte routière. Depuis deux semaines, «mes souvenirs Facebook» me remettent au visage un voyage que j’ai fait au Portugal en 2014. Ce sont de si beaux souvenirs, un de mes plus beaux voyages. Je suis contente de ne pas avoir décroché des médias sociaux à ce moment-là pour revivre aujourd’hui cette escapade qui a donné naissance à une très belle amitié d’ailleurs.

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises façons d’agir. Là où le bât blesse, c’est lorsque vos habitudes deviennent une forme de dépendance qui vous empêche de tout simplement apprécier le moment que vous vivez, ici ou ailleurs. Que vous ayez envie de partager ce moment avec vos amis Facebook, je ne vois pas le mal, c’est même agréable ou encore inspirant. Vous comprendrez qu’en vacances, je demeure active sur les médias sociaux, ceux que je considère plus personnels, comme Facebook, Instagram ou plus récemment, Snapchat. Je ne vais ni sur Twitter ni sur LinkedIn. Je planifie mes vacances aux États-Unis avec mon fils et je compte bien ajouter deux forfaits de données à mon budget voyage. Assurément que mon ado voudra communiquer avec ses amis (sur Snapchat bien évidemment)… et moi de même!

Des endroits sans réseau pour déconnecter

Pour ceux qui veulent faire une cure de médias sociaux et d’internet, sachez qu’il existe des lieux dans lesquels l’utilisation de tout appareil technologique est formellement proscrit. Le site digitaldetoxholiday suggère des destinations qui vous feront déconnecter, à différents degrés: des forfaits detox où les hôtels vous proposent des avenues pour «oublier» votre téléphone, d’autres dans lesquels les chambres ne disposent pas de wifi, télé et autres appareils et pour ceux qui veulent déconnecter complètement, il existe des destinations 100% hors-réseau. J’aimais bien aller à Cuba pour vivre de vraies vacances débranchées. Là où mon téléphone me servait uniquement pour photographier ou écouter de la musique. Personnellement, si j’avais travaillé pour Tourisme Cuba, j’aurais capitaliser sur ce trait distinctif pour séduire de nouvelles clientèles!

Voici également cinq astuces si vous voulez décrocher, peu importe la destination :

  • Mettre son téléphone en mode avion.
  • Ranger ses appareils électroniques hors de portée de main.
  • Fermer ses sessions sur tous vos appareils. Le fait d’avoir à retaper son nom d’utilisateur et son mot de passe peut vous donner les quelques secondes nécessaires pour changer d’idée!
  • Si vous êtes incertains de résister, optez plutôt pour un moment précis unique dans la journée où vous irez zieuter Facebook.
  • Si vous voyagez à l’étranger, ne vous prenez pas de forfait de données auprès de votre fournisseur. La facture salée d’utilisation à la pièce aura tôt fait de vous dérourager.

En vacances AVEC ses réseaux sociaux

Pour ma part, je ne me déconnecte pas. Je n’ai pas besoin de déconnecter des médias sociaux, de faire une detox (ma mère ne serait pas d’accord!). J’ai même hâte de partager mon voyage avec mes amis sur Facebook, Instagram et d’essayer les géofiltres sur Snapchat!  Par contre, j’y vais avec parcimonie. Par souci économique (vive les branchements wifi le plus souvent possible) et aussi pour être avec les gens, sans avoir toujours la face dans mon téléphone. Un ami a visité les mêmes destinations où j’irai cet été et ses snaps m’ont vraiment inspirée dans mon choix! On le sait, les médias sociaux sont la principale source d’influence après les amis et la famille (qui se trouvent sur les médias sociaux). J’espère vous inspirer à mon tour!

Je compte d’ailleurs alimenter mon séjour en utilisant le plus de plateformes collaboratives possibles issues de l’économie de partage. À suivre!

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