Il y a trois jours, sur un coup de tête, mon frère, deux amis et moi avons décidé de mettre le cap pour Rio. Après 10 heures de vol, nous voici débarqués au pays du foot, des femmes et de la caipirinha, à moins de 40 jours des Jeux olympiques.

Premier constat : les prix sont encore abordables.

Alors qu’on s’attend à ce que les prix doublent ou triplent à l’approche des JO, il est encore possible de manger et de se loger pour pas cher à Rio.

 

Dans la rue, un tapioca (sandwich) ou un hot-dog brésilien vous coûtera moins de 4 BRL (1,50$ CAN) alors qu’au restaurant, il faudra prévoir un budget de 60 BRL (23$ CAN) pour un repas pour deux personnes.

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Voici à quoi ressemble notre AirBnB (3 chambres, 2 salles de bain, superficie de 1000 pieds carrés, Internet, TV) situé directement en face de la célèbre plage de Copacabana. Pour 137 $ (CAD) par nuit, c’est pas mal. C’est même très bien.

Deuxième constat: Ça grouille de monde dans les favelas. 

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La Rocinha.

En 2014, on dit que près d’un million de personnes ont visité une favela ou un bidonville à travers la planète. Même si le centre-ville de Rio vibre au rythme de la samba, les meilleures fêtes se passent dans les favelas, ces quartiers défavorisés reclus dans les montagnes. En une journée, on en a visité deux : Rocinha et Vidigal. Avec ses 70 000 habitants, La Rocinha est la plus grande et plus populaire favela du Brésil. On peut d’ailleurs l’apercevoir dans le film culte «Ciudad de Dios».

Rio, vue du sommet de Vidigal.

Rio, vue du sommet de Vidigal.

En route vers la Rocinha, notre chauffeur de taxi nous rappelle trois consignes à suivre en soirée : ne pas parler fort, ne pas sortir son téléphone et ne pas porter de bijoux. Même si les favelas sont moins dangereuses qu’il y a dix ans, les touristes y sont encore ciblés.

Troisième constat : Toujours difficile de dire si les installations olympiques seront prêtes.

32 des 37 stades prévus pour les Jeux sont situés à Rio. En face de notre appartement, directement sur la plage de Copacabana, on peut apercevoir le site du «Beach Volleyball Arena».

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Comme dans la majorité des autres nouvelles constructions, on accuse du retard. Les estrades ne sont pas terminées, des sections entières de gradins sont absentes et la tribune autour de la surface de jeu n’a pas été installée.


Pourtant, les travailleurs sur place m’assurent que le stade sera prêt dans 7 jours, à un mois des Jeux. Des modifications auraient toutefois été apportées aux plans initiaux pour respecter l’échéancier.

J’ose croire qu’ils savent ce qu’ils font. Comme dirait les Brésiliens, «tudo bem, tudo bem».

Du moins, pour l’instant.

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