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QUÉBEC – Le ministère de la Santé et des Services sociaux avertit que la prolifération des moustiques augmente le risque de contamination par le virus du Nil occidental qui est présent dans le sud-ouest du Québec depuis 10 ans.

L’an dernier, 41 cas humains d’infection par ce virus ont été répertoriés dans le sud-ouest du Québec. Dans la majorité des cas, cette infection est sans conséquence mais il arrive que des complications surviennent, surtout chez les personnes âgées de 50 ans et plus et chez celles dont le système immunitaire est affaibli.

Dans les cas légers, les symptômes peuvent s’apparenter à ceux de la grippe. Un rash bénin ou une enflure des glandes lymphatiques peut aussi se manifester.

Chez les personnes ayant une déficience immunitaire, le risque d’avoir des problèmes comme la méningite, l’encéphalite et la paralysie flasque aiguë est plus grand.

Chez les personnes ayant des maladies plus graves, les symptômes peuvent être l’apparition rapide de céphalées sévères, de la forte fièvre, des raideurs au cou, des nausées, de la difficulté à avaler, des vomissements, de la somnolence, de la faiblesse musculaire et de la paralysie.

Quiconque constate l’apparition soudaine de ces symptômes devrait consulter un médecin sans tarder.

Le virus du Nil occidental se transmet aux humains par la piqûre de moustiques infectés. Il est donc recommandé d’utiliser un chasse-moustiques contenant du DEET ou un autre produit homologué mais chez les enfants, l’application doit être modérée.

Il est aussi suggéré de porter des vêtements longs de couleurs claires, en se rappelant que les moustiques sont plus actifs au lever et au coucher du soleil.

Puisque les moustiques se reproduisent dans l’eau, il est préférable d’empêcher son accumulation autour de la maison.

L’origine de ce virus remonte à 1937 où il a été isolé pour la première fois en Ouganda, dans la région du Nil occidental en Afrique.

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