VANCOUVER – Une nouvelle étude semble confirmer qu’un diagnostic positif au VIH ne signifie plus une sentence de mort assurée, comme il y a quelques années.

Des chercheurs soutiennent que la durée de vie moyenne des Canadiens qui suivent un traitement antirétroviral pour traiter le virus responsable du SIDA a grimpé à 65 ans.

Le projet du centre de recherche collaborative CANOC (Canadian HIV Observational Cohort) confirme également les bienfaits de commencer le traitement le plus tôt possible.

Le docteur Julio Montaner, directeur du Centre d’excellence de la Colombie-Britannique sur le VIH-sida, a déclaré que le traitement ne faisait pas qu’améliorer la santé de ceux et celles qui vivent avec le VIH, mais qu’il réduit également les possibilités de transmission.

Le chercheur principal qui a dirigé l’étude, le docteur Robert Hogg, a ajouté que les médecins devaient demeurer vigilants afin de s’assurer que les thérapies étaient offertes à tous les patients qui en ont besoin, particulièrement aux groupes les plus vulnérables comme les utilisateurs de drogues injectables.

L’étude a démontré que l’espérance de vie avait connu une moins forte hausse chez les femmes, les utilisateurs de drogues injectables et les patients ayant des ancêtres issus des Premières Nations.

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