OTTAWA — Les Sénateurs étaient en difficultés quand l’entraîneur-chef Guy Boucher a formé un trio avec Tommy Wingels, Zack Smith et Ryan Dzingel.

Les trois hommes ont insufflé une bonne dose d’énergie à l’équipe, et les Sénateurs ont pu reprendre le contrôle du match no 1 de leur demi-finale de l’Est et combler le retard d’un but qu’ils accusaient alors face aux Rangers de New York. Les Sénateurs l’ont éventuellement emporté 2-1 grâce à un but inscrit tard en troisième par Erik Karlsson.

Boucher a expliqué que son équipe «devait fournir un meilleur effort et je crois que (ces gars) nous ont donné plus de rythme et le jeu plus solide en zone adverse dont nous avions besoin».

«Je pense qu’à compter de ce moment et jusqu’à la fin de la rencontre, ce trio a inspiré les autres et qu’après que je l’aie réuni, les autres trios ont adopté la même mentalité, a-t-il ajouté. Ce sont eux qui nous ont donnés l’énergie dont nous avions besoin en deuxième.»

Outre la résurgence d’Henrik Lundqvist ce printemps, les Rangers sont renommés pour avoir une contribution soutenue de leurs quatre trios. Les Sénateurs craignaient tant cette formation que Boucher a déclaré avant la série que si les siens ne pouvaient pas jumeler quatre trios aussi forts à ceux des Rangers, ils étaient cuits.

Son équipe contrôlait la rencontre jusqu’à que Ryan McDonagh ne donne les devants aux New-Yorkais en première moitié de deuxième période. Ce but a scié les jambes des Sénateurs et fait taire la foule du Centre Canadian Tire. C’est à ce moment que Wingels, Smith et Dzingel se sont mis au travail.

Leur échec avant a fait tourner le vent et entraîné une pénalité, quand Dzingel a été retenu par le défenseur Brady Skjei. Ce même Dzingel, un choix de septième tour des Sens, qui a nivelé la marque pendant l’avantage numérique qui a suivi. Les Sénateurs ont par la suite eu le dessus 10-2 au chapitre des tirs au but pour les dernières huit minutes de la période.

«Wingels et ‘Smitty’ font ça depuis le début des séries, a dit Dzingel. Ils travaillent en fonde de territoire et crée des étincelles pour nous. Ils ont su nous apporter l’énergie dont nous avions besoin. Ça nous a grandement aidés.»

Dzingel ne devrait pas s’exclure de l’équation. Après tout, c’est lui qui a provoqué l’avantage numérique et fait 1-1.

Boucher aime bien jouer avec ses combinaisons, mais ses trios de départ comportaient tous une menace offensive. L’un d’eux comptait sur Kyle Turris, un autre sur Bobby Ryan et Derick Brassard, le troisième sur Mark Stone et Mike Hoffman, tandis que Clarke MacArthur évoluait au sein du quatrième.

Les Sénateurs ont besoin que leurs joueurs de soutien continuent d’offrir ce genre de performances. Ça ne veut pas spécifiquement spécifier de marquer des buts, mais aussi de mettre de la pression en zone adverse comme l’ont fait Dzingel et ses acolytes dans cette rencontre.

Le directeur général des Sénateurs, Pierre Dorion, s’est chargé de fournir à Boucher ce genre de profondeur à la date limite des transactions en faisant l’acquisition d’Alexandre Burrows, des Canucks de Vancouver, de Wingels, des Sharks de San Jose, et de Viktor Stalberg, des Hurricanes de la Caroline.

Boucher croit que ces nouveaux venus ont aidé les Sénateurs à prendre la mesure des Bruins de Boston au premier tour. Ce qu’il a vu dans ce premier match face aux Rangers lui a tellement plus que Tom Pyatt — l’un de ses favoris — devrait de nouveau être confiné à la passerelle, samedi, même s’il est rétabli de sa blessure.

«Je ne vois pas l’urgence de modifier ma formation», a conclu l’entraîneur.

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