LAS VEGAS — Quand les Golden Knights de Vegas ont annoncé que Gerard Gallant allait devenir le premier entraîneur-chef de leur histoire, le directeur général George McPhee a dit de lui qu’il jouissait d’une excellente réputation pour tirer le meilleur de ses joueurs.

Après 17 rencontres, les Golden Knights (10-6-1) occupent la deuxième place de la section Pacifique avec 21 points et on s’arrache leurs billets sur la Strip parce que Gallant a été en mesure de faire arrimer plus d’une vingtaine de personnalités différentes et de leur faire jouer du hockey excitant.

«Les joueurs de hockey sont des gars naturels et se font rapidement des amis, a déclaré Gallant. Ils viennent tous de petites communautés et ils ont du plaisir ensemble. Tout le monde aiamit bien l’équipe où ils se trouvaient. ils ont dû rapidement forger de novueaux liens.»

Les Knights ont remporté huit de leurs neuf premiers matchs et ont bien répondu à leur première série d’insuccès, une séquence de 1-4-1 sur les patinoires adverses. À leur retour, ils ont dominé les Jets de Winnipeg pour porter leur fiche à 7-1 au T-Mobile Arena, qui accueille en moyenne 17 852 spectateurs.

Gallant a toujours cru qu’il avait suffisamment de talent sous la main, qu’il ne fallait que laisser le temps à la chimie de s’installer. Mais l’entraîneur de 54 ans a récemment admis qu’il était impressionné par les succès de son club jusqu’ici.

«Je suis surpris que nous jouions aussi bien que cela», a-t-il avoué.

Gallant n’a qu’une seule consigne: offrir un haut niveau de compétitivité à chaque fois que vous sautez sur la patinoire. Il était convaincu de pouvoir obtenir cela de son groupe, puisque tous ses joueurs proviennent du repêchage d’expansion.

«Je ne pense pas qu’ils étaient heureux de se retrouver au repêchage, mais quand ils ont vu ce que nous avions à offrir, avec nos installations, le type d’organisation que nous avons, ils sont plutôt contents d’être ici.»

Le centre Jonathan Marchessault a joué pour Gallant en Floride. Il affirme que son entraîneur n’a pas changé ses méthodes, qui visent toujours à rendre les joueurs confortables.

«Il veut qu’on soit détendus, qu’on exécute nos jeux et qu’on ait confiance. je pense que ça nous donne confiance, a indiqué le Québécois. Pour un entraîneur, c’est plutôt rare. Vous avez peur de faire des erreurs, mais pas avec lui. Il veut que vous tentiez quelque chose et si vous commettez une erreur, au moins vous l’aurez commise en travaillant fort.»

Gallant affirme que maintenant, tout le monde est familier avec sa personnalité et apprécie le fait qu’il peut être très facile d’approche et détendu, pour autant que chacun connaisse et comprenne son rôle.

«Je demande seulement aux gars de travailler fort et d’être prêts. Quand on se présente aux matchs, il s’agit de notre boulot. Nous sommes là pour jouer 60 minutes, peu importe ce qui se passe. Travaillons fort et faisons du mieux que nous pouvons.

«On ne peut pas se présenter à l’aréna la mine basse. Je veux que les gars oublient ce que nous avons fait la veille pour ne s’occuper que de ce qu’ils feront le lendemain et le jour d’après. Nous savons qu’il reste un grand bout de chemin à parcourir et que si nous relâchons le moindrement, nous ne gagnerons pas nos matchs. Si on continue de jouer de la même façon par contre, on peut battre n’importe qui, n’importe quand.»

Aussi dans Sports :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!