Yves Provencher/Métro Marco Schällibaum

Le nouvel entraîneur de l’Impact de Montréal devra avoir du succès dès sa première année à la barre de l’équipe.

Marco Schällibaum, présenté aux médias québécois pour la première fois hier au stade Saputo, n’a heureusement pas peur des défis.

Le Suisse de 50 ans, qui a été entraîneur pendant près de 10 ans en première division helvète, n’a signé qu’une entente d’un an assortie d’une année d’option. L’option sera renouvelée automatiquement si l’Impact participe aux séries.

«C’est sûr que la durée du contrat apporte la sécurité, mais j’aime le défi, a affirmé le nouveau patron du vestiaire montréalais. Il faut avoir cette pression pour avoir une bonne motivation.»

Durant le point de presse, Schällibaum était accompagné de ses deux patrons : Joey Saputo, président de l’équipe, et Nick De Santis, directeur technique. Ces derniers semblaient plus qu’heureux de leur nouvelle acquisition. «Nous avons tout de suite vu sa passion, son énergie et son désir de bien faire», a indiqué De Santis, Schällibaum n’a pas encore eu la chance de rencontrer ses joueurs. Il pourra bientôt le faire puisque l’Impact entamera son camp d’entraînement le 21 janvier.

L’entraîneur a toutefois pu regarder plusieurs matchs de ses hommes sur vidéo, et il a aimé ce qu’il a vu. «Il y a une bonne qualité de jeu, la base est déjà là», a-t-il dit. Il a également indiqué qu’il préconisera un style de jeu porté vers l’attaque. Shällibaum s’est aussi réjoui de pouvoir compter sur des vétérans prestigieux comme Alessandro Nesta et Marco Di Vaio. «C’est une grande richesse pour une équipe.» Il pourra d’ailleurs converser avec ses vedettes dans leur langue, car, en plus de parler français, anglais et allemand, il maîtrise l’Italien.

Investir pour le futur
L’embauche de Marco Schällibaum vise d’abord à aider l’Impact à connaître du succès en Major League Soccer. Cependant, le Suisse pourra donner un grand coup de main à l’Académie de développement de l’équipe montréalaise.

En effet, Schällibaum a été mandaté par la FIFA pour former des entraîneurs de divers pays au cours des dernières années. Cela n’a pas échappé au président de l’Impact, Joey Saputo. «Nous avons quelqu’un qui pourra aider à développer nos entraîneurs et nos jeunes joueurs, a-t-il indiqué. Si on veut voir des entraîneurs québécois dans la MLS ou au sein de l’équipe canadienne, nous devons les former.»

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