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MONTRÉAL – Une région du cerveau cruciale à la mémoire est plus petite chez les joueurs de football universitaires qui ont déjà subi une commotion cérébrale ou chez ceux qui pratiquent le sport depuis le plus longtemps, démontre une nouvelle étude.

Ceux qui jouent depuis le plus longtemps témoignent aussi de temps de réaction plus lents.

L’hippocampe est une région du cerveau impliquée dans de multiples procédés cognitifs et émotionnels. Elle est affectée par les commotions cérébrales et semble particulièrement vulnérable aux traumatismes cérébraux modérés ou graves. De nouvelles données tendent aussi à démontrer que l’hippocampe est vulnérable aux traumatismes légers.

Le chercheur Rashmi Singh et ses collègues de l’Institut Laureate pour l’étude du cerveau, dans l’Oklahoma, ont comparé 25 footballeurs universitaires ayant ou n’ayant pas subi de commotions cérébrales à 25 sujets en santé.

Des tests d’imagerie par résonance magnétique ont démontré que le volume de l’hippocampe était plus faible chez les joueurs de football que chez les autres participants. Les joueurs ayant subi une commotion cérébrale avaient aussi un volume plus faible que les joueurs n’en ayant pas subi. De plus, le nombre d’années de pratique du sport était inversement associé au volume de l’hippocampe et aux temps de réaction.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans JAMA.

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