Paul Chiasson Marc Bergevin

La nomination de Marc Bergevin a peut-être dominé l’espace médiatique québécois mercredi, mais une chose est sûre, le nouveau directeur général du Canadien n’a pas fait beaucoup parler de lui avant d’obtenir son prestigieux poste.

Influence communication, courtier en information, a calculé le poids médiatique de chacun des principaux candidats au poste de DG du Tricolore du 29 mars au 1er mai, et disons que l’heureux élu ne pesait pas fort dans la balance.

Marc Bergevin n’a occupé que 9,4 % de l’espace médiatique – journaux, radio et télévision confondus – consacré à la couverture de la quête du nouveau patron du Tricolore.

Une chose a particulièrement surpris Jean-François Dumas, président d’Influence communication. «Il y a beaucoup de journalistes sur la scène sportive, il est donc étonnant que personne ne l’ait vu venir, explique-t-il. Si les spécialistes avaient prévu cette embauche, [Marc Bergevin] aurait eu une bien plus grande place dans les médias.»

Ce ne fut pas le cas. Patrick Roy a outrageusement dominé les tribunes, avec 38, 76 % du poids médiatique. Vincent Damphousse (17,64 %) et Julien BriseBois (16,93 %) ont été les deux autres candidats les plus populaires.

Bergevin n’est toutefois pas celui dont on a le moins parlé. Pierre McGuire, Claude Loiselle, François Giguère et Jim Nill n’ont pas suscité l’enthousiasme des commentateurs de la province.

L’ancien assistant DG des Blackhawks de Chicago a atteint des sommets de couverture médiatique une fois que la nouvelle de son embauche par le Canadien s’est propagée.

Entre 14 h et 15 h mercredi, plus de 60 % du contenu médiatique au Québec portait sur le sujet. «Pendant une heure au Québec, en dépit de toutes les autres nouvelles, on n’a parlé que de cela», indique M. Dumas. De plus, entre 10 h et 12 h, 14 % de tous les mots clés sur Twitter au Canada étaient liés à Bergevin.

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