Les récentes données transactionnelles de Moneris révèlent une augmentation significative des dépenses au Québec à la Saint-Valentin. L’an dernier, les consommateurs québécois ont particulièrement intensifié leurs achats le 14 février, avec une hausse marquée dans les secteurs de la restauration et des fleuristes.
Selon Moneris, les dépenses totales au pays ont augmenté de plus de 46% le jour de la Saint-Valentin, comparativement au même jour la semaine précédante. Le Québec se distingue avec une hausse impressionnante de 64% toutes catégories confondues, surpassant la Saskatchewan et l’Ontario. Le nombre de transactions a augmenté de 19%, tandis que le montant moyen dépensé a grimpé de 22%.
Fleuristes et Restaurants en Pleine Croissance
Les fleuristes ont connu une augmentation spectaculaire de leurs ventes, avec une hausse de 567% au Québec, la plus élevée au pays. En comparaison, le Manitoba et l’Ontario ont enregistré des augmentations de 537% et 221% respectivement.
Les restaurants ont également vu leurs chiffres grimper, avec une augmentation de 44% des dépenses au Québec.
En comparant les chiffres de 2025 à ceux de 2024, les dépenses totales de la Saint-Valentin ont augmenté de 26% au Québec. Cette hausse est inférieure à celle du Canada atlantique et de la Saskatchewan, mais reste significative. Dans le secteur de la restauration, le Québec a enregistré une augmentation de 27% par rapport à l’année précédente.
*Une version initiale de ce texte indiquait par erreur que l’étude comparait les dépenses de la semaine complète comprenant la Saint-Valentin avec les dépenses de la semaine précédante. Or, l’étude compare les dépenses du jour de la Saint-Valentin avec les dépenses du même jour la semaine précédante.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
