Le vérificateur général, Jacques Bergeron, se défend d’avoir omis d’inscrire une expérience professionnelle dans son curriculum vitae à son arrivée à la Ville. Dans une lettre adressée aux membres du conseil municipal mardi dernier, il a indiqué qu’au cours du processus sélection pour le poste de vérificateur général, les principales étapes de son cheminement lui ont été demandées.
Il n’aurait ainsi pas fait état de son passage de 11 mois chez Raymond Chabot Grant Thornton, comme l’a révélé récemment TVA. Son curriculum vitae n’en fait pas non plus mention «pour simplifier sa présentation».
Ces informations ont été demandées à M. Bergeron par le directeur du Service du capital humain, Jean-Yves Hinse. Le vérificateur général a rappelé dans sa missive qu’il relève du conseil municipal et non des hauts fonctionnaires de la Ville. «Je déplore encore une fois de devoir intervenir et dépenser ressources et énergie à lutter contre cette chasse aux sorcières qui a déjà compromis l’exécution de [son mandat de vérificateur général]», a-t-il ajouté dans sa lettre.