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Montréal

Le français, un enjeu ignoré de la campagne

La promotion de la langue française à Montréal est un enjeu négligé de la campagne municipale, selon le Mouvement Montréal français (MMF), qui a interpelé les candidats à la mairie dimanche matin.

C’est au pied de l’hôtel de ville que le regroupement de citoyens a sommé les partis politiques de contrer «l’anglicisation des services municipaux». Selon le MMF, l’administration municipale doit cesser d’envoyer des documents bilingues aux immigrants ou de répondre à des demandes téléphoniques dans une autre langue que le français, à moins d’être une nécessité.

En étant la métropole qui reçoit plus de 85% des nouveaux arrivants, «Montréal est un endroit stratégique pour faire comprendre aux immigrants que la langue publique commune c’est le français», estime le comédien Denis Trudel, aussi porte-parole du MMF. «Le sort du français se joue à Montréal», croit-il, déplorant que certains candidats à la mairie ne se prononcent pas sur la question de peur de froisser la communauté anglophone.

Alors que son organisation avait convié tous les partis à venir expliquer leurs engagements sur la promotion du français, M. Trudel a constaté que personne de l’équipe Denis Coderre et de Mélanie Joly n’a répondu à l’appel. Étaient présents des candidats des deux autres principales formations, Projet Montréal et Coalition Montéal-Marcel Côté, ainsi qu’une candidate indépendante à la mairie, Patricia Tuslane.

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Ils ont dit…
Les candidats présents ont rappelé les engagements de leur parti pour le français.

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