L’écrivain québécois Jean Barbe a rectifié, mardi, ses allégations contre le ministre des Finances Raymond Bachand sur sa page Facebook de la veille.
Sur sa page personnelle Facebook mardi, on pouvait lire: «C’est une expression, «pogner les fesses», il était saoul, il était collant, pas très élégant, disons. C’était pas une agression, mais un comportement qui n’était pas acceptable. J’ai rien fait, j’ai éloigné ma blonde, j’ai souri et j’ai passé l’éponge. Je ne lui ai pas pété la gueule, comme les policiers ont matraqué les étudiants en grève. Tout le point de l’histoire est là. » […] «Il n’y a pas eu de «mains aux fesses» dans ce cas précis.»
Rappelons que M. Barbe avait écrit sur sa page Facebook lundi que M. Bachand «avait essayé de pogner les fesses de [sa] blonde, à Paris, quand il était] saoul, pendant le party de la première de Notre-Dame-de-Paris».
M. Barbe répondait alors au fait que le ministre avait dit la semaine passée qu’il était inacceptable que les étudiants bloquent les rues du centre-ville de Montréal pour manifester leur mécontentement sur la hausse des frais de scolarité. Les étudiants avaient manifesté devant la tour de la Bourse et les policiers, matraque et gaz poivre à la main, avaient dû intervenir.
Le ministre Bachand a réagi mardi aux propos de l’écrivain: «Je comprends du dernier commentaire de M. Barbe qu’il est surtout mécontent de mes commentaires sur la manifestation étudiante qui a tourné à la violence. Quant au reste, je n’ai pas de commentaires, ce n’est pas vraiment sérieux», a rapporté cyberpresse.ca.