Chaque semaine, Influence Communication surveille et analyse pour Métro la couverture internationale du Québec dans 160 pays du monde en 22 langues.
Les paroles de Gilles Vigneault «Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver!» ont pris tout leur sens au cours de la dernière semaine, alors que l’hiver et le froid du Québec ont fait l’actualité dans les 1 353 éléments de nouvelles de la presse internationale sur la province. Voici les trois thèmes qui ont le plus attiré l’attention.
Le tourisme
Malgré une perte de 49% de l’intérêt des médias étrangers pour les produits culturels et les attraits touristiques du Québec en 2013, plusieurs médias, dont le journal anglais The Guardian, ont accordé une attention particulière à la beauté de l’hiver québécois dans la dernière semaine. Deux pages complètes qui ont été consacrées aux activités hivernales du Québec dans le dernier cahier spécial tourisme du quotidien anglais. Heureusement, les clichés ne sont pas au rendez-vous cette fois en comparaison avec le topo, devenu viral au Québec, de TF1.
Le Carnaval de Québec
Cet événement attire régulièrement l’attention de la presse internationale à cette période de l’année en raison, entre autres, du traditionnel bain de neige. Le carnaval comme destination voyage représente l’angle choisi par environ 12% des articles sur le sujet au cours des trois dernières années. C’est donc le principal angle de couverture de l’événement. Les médias des pays plus éloignés, dont l’Inde, la Chine et Malte cette année, en profitent pour jeter un coup d’œil amusé sur cet événement hors du commun.
La forte migration de harfangs des neiges
De façon générale, les sujets environnementaux sont peu présents dans la presse internationale. En 2013, ce créneau représentait 1,23% de la couverture dans le monde. Il est donc surprenant d’avoir plusieurs textes environnementaux sur un même sujet, dans une même semaine, dans un même pays! La forte migration de harfangs en provenance du Canada a forcé les Américains à écrire sur le sujet. Cet élément de nouvelle a attiré l’œil du Washington Post, et d’autres quotidiens américains, en raison du grand nombre de petits rongeurs morts attribuable à l’arrivée d’un nombre plus élevé qu’à l’habitude de harfangs.
