L’auteure-compositrice-interprète qui a récemment lancé son nouvel album Les murs blancs du nord, Catherine Durand, est notre rédactrice en chef invitée, lundi. En plus de commenter l’actualité, elle a demandé à notre journaliste Mathias Marchal de préparer un reportage sur les toits verts à Montréal.
Depuis le temps qu’on l’attendait, cette fameuse commission d’enquête! J’espère qu’elle pourra apporter des réponses et, surtout, amener les coupables devant les tribunaux. Toute cette corruption est en train de pourrir notre société et de nous faire perdre foi en notre système politique. Quand on voit comment nos impôts sont dépensés et à qui ils profitent, c’est parfois révoltant. Ces pratiques doivent cesser, une bonne fois pour toutes. Possible?
J’ai de la difficulté à comprendre pourquoi la ville de Montréal ne développe pas plus d’incitatifs ou de règlements pour permettre aux toits verts de se multiplier. Au nombre d’immeubles neufs qui poussent au centre-ville, ça devrait être obligatoire pour ces bâtiments d’avoir une toiture verte. Même chose pour les nouveaux développements… Les toits verts n’ont QUE des avantages. Je crois sincèrement que nous sommes rendus là. Le réchauffement de la planète est réel, et c’est en posant des gestes concrets que nous pourrons faire une différence.
J’étais à New York en novembre dernier et je suis passée par le parc Zuccotti, dans le quartier des affaires. Je ne sais pas jusqu’à quel point ce mouvement a fait bouger les choses, mais il a sans aucun doute réussi à sensibiliser la population au côté pervers de notre système capitaliste. L’argent mène et mènera toujours le monde tant qu’il y aura des humains pour lui donner de l’importance… Malheureusement.
Étant une grande fan de Karkwa, j’avais très hâte d’entendre les chansons de Louis-Jean… Et je n’ai pas été déçue. À l’écoute de son disque, on comprend bien son apport au sein de son groupe. Sa plume est directe et franche, sa voix puissante et touchante à la fois, et la voix d’Adèle Trottier-Rivard la complète à merveille. Louis-Jean est déjà devenu un incontournable de la chanson québécoise. Point.
Difficile quand même de s’émouvoir devant une querelle entre milliardaires et millionnaires… Je crois que les propriétaires prennent les partisans pour acquis. Et si ces derniers refusaient de leur remplir les poches?
