Culture

Dorothée Berryman: au royaume du cadeau

Dorothée Berryman dit être souvent associée à Noël, une fête qu’elle adore. Elle a donc accepté avec joie de devenir la porte-parole du Marché Casse-Noisette, une initiative des Grands
Ballets Canadiens.

La première édition du Marché Casse-Noisette a lieu cette année. Qu’est-ce qui le distingue du Salon des métiers d’art?
C’est un marché de Noël comme on en trouve en Europe. Il est plus petit que le Salon des métiers d’art. On y trouve 70 exposants venus de partout dans le monde, qui ont été sélectionnés par les Grands Ballets. Il n’y a pas que de l’artisanat, mais toutes sortes d’objets de mode, de beauté, des bijoux, des produits gourmands… Les exposants sont réunis dans un décor qu’on espère féérique, inspiré du ballet Casse-Noisette. Ce qui m’a particulière­ment touchée, c’est que 10 % des profits iront au Fond Casse-Noisette des Grands Ballets Canadiens, qui offrent à 15 000 enfants de milieux défavori­sés des ateliers artistiques et des invitations à des spectacles.   

Comment se fait-il que la culture des marchés de Noël ne s’était pas encore rendue jusqu’ici?
Je ne le sais pas! On m’a dit que c’est d’abord arrivé aux États-Unis, où le Houston Ballet a eu ce même genre d’initiative d’autofinance­ment avec The Nutcracker Market. On espère qu’ici aussi ça deviendra une

Articles récents du même sujet

Exit mobile version