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Culture

Marie-Chantal Toupin a le rock dans l'âme

C’est à Laval que Marie-Chantal Toupin donnera le coup d’envoi à sa tournée Premier baiser. «C’est pas évident pour le public d’aller à Montréal, ça coûte une fortune juste en stationnement!» justifie-t-elle. Métro a discuté avec la rockeuse, qui voue un grand amour à son public.  

Premier baiser est un album très rock. Ça donne un spectacle différent de ce que tu fais d’habitude?
C’est un spectacle un peu à part des autres. C’est très, très rock, pas dans le sens qu’il y a des grosses guitares tout le temps, mais ça bouge beaucoup, avec du visuel… Je me suis aussi lancé le défi de chanter en anglais ; je vais faire du Michael Jackson, du Kiss, The Mexican de Babe Ruth… Je me suisaussi donné le mandat de revisiter certaines de mes pièces que je fais depuis longtemps, comme Maudit bordel et Soirée de filles, mais avec une signature plus techno-rock.

Tu chantes en anglais pour la première fois ; tu aimes tenter de nouvelles expériences?
Oui!? J’aime toucher à plein d’univers, entre autres jouer avec ma voix pour ne pas toujours chanter avec la même tonalité. J’aimerais essayer de faire du blues, un jour… Mais je vais commencer par maîtriser l’anglais!

Est-ce qu’il y a des pièces de ton nouveau répertoire que tu as particulièrement hâte de faire découvrir à ton public?
Oui! Entre autres Mal d’amour, de Claude Michel, une chanson que je veux inclure sur un album depuis des années et que je chante depuis que je suis toute petite.

Ce sont des collaborateurs qui ont écrit les paroles des chansons de Premier baiser. Les ressens-tu autant sur scène que quand tu chantes tes propres textes?
J’ai toujours dit que même si c’était [Luc] Plamondon qui l’avait écrite, si je ne ressens pas une chanson, je ne la prendrai pas. Chacune a été choisie avec mon cÅ“ur, et je vais les chanter jusqu’à mon dernier jour. Que je chante ma vie ou celle des autres, tout le monde se rejoint.

Tu parles toujours de ton public avec énormément d’affection : est-ce toujours une sorte de consécration que de te produire devant tes fans?
Je me considère vraiment comme une artiste de scène, parce que c’est là que je suis le plus souvent. Je suis encore très surprise d’être capable de vivre de ça malgré la période difficile pour les ventes de disque; de voir des gens se déplacer pour venir à mes shows, ça me fait immensément plaisir.

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