Culture

Raphaël Lacaille: bâtir sa chance

Jessica Émond-Ferrat - Métro

Jo pour Jonathan a beau être le premier film dont Raphaël Lacaille est la tête d’affiche, ça ne l’a pas empêché de décrocher le prix du Meilleur acteur au dernier Festival des films de Whistler.  

C’est ton premier «premier rôle» au cinéma : comment est-ce arrivé?
J’ai étudié en théâtre à Saint-Hyacinthe, et un de mes profs avait travaillé avec Maxime Giroux sur une publicité. Maxime lui a dit qu’il était à la recherche d’un jeune qui aurait l’air d’avoir 16, 17 ans, qui ferait de la magie et qui aurait un passé avec les accidents de voiture. Il a tout de suite pensé à moi. Quand j’ai lu le scénario, j’ai mis une journée ou deux à m’en remettre. J’avais l’impression qu’il FALLAIT que je le fasse.

C’est la première fois qu’on te voit dans un premier rôle au cinéma, mais on t’a déjà vu à la télé, au théâtre…
Oui! En sortant de l’école, je me suis refusé à chercher un emploi alimentaire. Je me suis forcé comme un fou, et j’ai été très chanceux parce qu’une agente de casting m’a rapidement offert un rôle dans Trauma, et plusieurs petits contrats après ça. J’ai eu l’impression que c’était purement de la chance jusqu’à ce que je gagne le prix à Whistler. Ça, ça voulait dire que des gens avaient aimé ce que j’avais fait. Et ça, ça fait du bien!

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