Bucky Larson: Born to be a Star met en opposition un petit nouveau dans le milieu de la porno (Nick Swardson) et un acteur établi dans l’industrie (Stephen Dorff). En entrevue avec Métro, les deux vedettes du film ont toutefois abandonné toute forme d’animosité entre eux.
Si je comprends bien, il s’agit d’un film autobiographique?
Nick Swardson : C’est un documentaire. L’équipe me suivait partout pour capturer mes débuts dans l’industrie. (Rire). Non, pas vraiment. Le projet est parti d’une idée d’Adam Sandler. Il m’a dit : «Tu joues le rôle d’un jeune qui réalise que ses parents étaient des vedettes de la porno». C’est tellement une bonne idée, car tout de suite tu te demandes : «Comment est-ce que je réagirais si je tombais sur un film porno des années 1960 ou 1970 et que mes parents jouaient dedans?» Mon personnage considère cela comme un signe et se lance dans l’industrie.
Plusieurs de vos collègues ont dit récemment que vous étiez l’humoriste à surveiller en ce moment.
NS : C’est très cool. Qui a dit ça? Ma mère.
Surtout elle en effet!
Stephen Dorff : Et ta grand-mère.
Je ne veux pas vous mettre de pression, mais quel effet ça fait d’avoir ce genre de progression?
NS : Je fais de l’humour depuis 16 ans, donc ce n’est pas trop terrifiant. J’ai eu beaucoup de rôles dans des films d’Adam Sandler – Blades of Glory, Reno 911 – et je crois que c’est dans l’ordre des choses. Je trouve que le timing est parfait. Je ne ressens aucune pression et j’apprécie le moment. Ça me donne l’occasion de jouer dans un film aux côtés de Stephen, qui est un excellent acteur.
SD : Merci mon pote.
NS : Tu sais que je t’aime.
Stephen, vous avez fait ce film après avoir tourné Somewhere et Immortals.
NS : C’est vraiment le trio de films le plus étrange de tous les temps. Ils ne pourraient pas être plus différents les uns des autres.
SD : Je touche à tous les genres, car j’ai de bons drames qui s’en viennent également. Bucky Larson est ma première comédie. J’ai eu le rôle après avoir eu une conversation téléphonique avec Adam Sandler. Je lui ai dit que je voulais jouer dans une comédie. Il m’a rappelé une heure plus tard et m’a envoyé le scénario que lui et Nick avaient écrit et j’ai adoré le rôle.
Dans Somewhere, vous jouiez le rôle d’une vedette de cinéma et dans Bucky Larson, vous jouez le rôle d’un acteur porno. Avez-vous approché les personnages de la même façon?
SD : Je les ai approchés un peu différemment…
NS : Tu avais un plus gros pénis dans Somewhere. Il a dû en diminuer la taille pour ce film. Dans Somewhere, il avait un pénis de trois pieds de long. Il lui arrivait aux genoux.
Bucky Larson: Born to be a Star
En salle dès vendredi