Globe-trotteur dans l’âme, Yan England ne s’est pas fait prier pour animer la nouvelle téléréalité Vol 920.
L’émission qui sera diffusée cet automne à TVA transportera les concurrents d’un bout à l’autre de la planète, avec comme toile de fond les communautés culturelles des endroits visités.
Pour celui qui a mis les pieds dans plus d’une quarantaine d’endroits dans le monde, l’aventure de Vol 920 s’avère être le voyage d’une vie. Pendant neuf semaines, l’animateur guidera les participants, qui devront relever divers défis pour obtenir leur laissez-passer vers la destination insolite suivante.
Que ce soit dans une petite communauté africaine ou dans un village à 3 000 pi d’altitude, les concurrents vivront avec les habitants. Ici, pas question de jouer au simple touriste, met en garde l’animateur. Les participants devront prendre le pouls des réalités culturelles locales.
Pourquoi avoir accepté de sauter dans l’aventure de Vol 920?
J’ai fait beaucoup de voyages, dont plusieurs ont été d’ordre humanitaire. J’ai entre autres travaillé dans une cuisine populaire en banlieue de Lima. Mon but a toujours été de rencontrer la communauté et non de faire le simple touriste. C’est cette ouverture-là qui m’a attiré dans ce projet.
Appréhendez-vous l’aspect «téléréalité» de l’émission?
À part le fait que ce soit pour des célibataires de 21 à 35 ans, la ressemblance avec Occupation double s’arrête là! Il n’y aura pas de caméras cachées, ni de maison de l’amour! Les éliminations ne se font pas par des votes populaires, mais à la suite d’épreuves de groupe, individuelles ou de couple, qui peuvent être physiques, intellectuelles ou humanitaires. Ce n’est pas un concours de popularité.
«Mes parents m’ont raconté que j’ai fait mon premier voyage à six mois. Nous sommes allés à Cap Cod, aux États-Unis, et je mangeais du sable sur la plage!» – Yan England
Faut-il être un globe-trotteur aguerri pour participer à l’émission?
Non, pourvu qu’on soit un peu débrouillard. Parmi les 700 ou 800 personnes qui ont déjà participé aux auditions à Québec et à Montréal, certains n’ont jamais pris l’avion. D’autres, par contre, ont beaucoup voyagé.
Puisqu’il faut être célibataire pour participer, trouver l’amour est-il un des buts des participants?
Non, mais trouver l’amour est un excellent bonus! En fin de compte, il y aura une fille et un gars qui remporteront le défi. La meilleure façon pour deux personnes de savoir si elles sont faites l’une pour l’autre est de partir en voyage. Dans ces conditions-là, les gens montrent leur vraie nature et sont authentiques. À la fin du trajet de Vol 920, le couple gagnant aura l’équivalent de quatre ans de relations comme bagage.
