«Certes, la valeur foncière de Mont-Royal affiche une augmentation de 25,8%. Mais cela ne veut pas dire que les taxes vont augmenter de 25,8%. Techniquement les niveaux de taxes devraient rester inchangés », rassure le maire de Mont-Royal.
«Mais des quartiers de Mont-Royal connaissent des différences à la hausse comme à la baisse. Ainsi, dans Ces quartiers spécifiques, le propriétaire d’une maison dont la valeur a augmenté de façon notable en raison de la construction d’une piscine, par exemple, se trouverait au-dessus du niveau moyen de taxes municipales », commente Philippe Roy.
« Ceux dont la propriété n’a pas connu de transformation majeure autre que la simple hausse de la valeur immobilière annuelle devrait même voir baisser leurs taxes foncières. »
« Il faut prendre ses chiffres comme un signe positif que le marché immobilier se porte bien. Si la valeur foncière de Mont-Royal a augmenté, c’est le signe que notre ville est un endroit propice à l’installation de nouvelles familles. Ce qui fait même de Mont-Royal un endroit convoité, comme en témoigne le rôle d’évaluation présenté ces jours-ci. »
Une valeur globale foncière de 296,6 milliards $
La valeur globale des 483 373 immeubles du territoire a atteint une somme de 296,6 milliards $. Par rapport au rôle actuel, il s’agit d’un accroissement de 19,5% de la richesse foncière de l’île de Montréal, un indicateur positif de la vitalité économique de l’agglomération de Montréal.
Dans l’ensemble des 16 municipalités de l’agglomération de Montréal, la hausse des valeurs varie de 6,1% à 28,1%, et dans les 19 arrondissements de la Ville, de 12,9% à 26,4%.
En moyenne dans l’agglomération, les valeurs augmentent de 21,2% dans le secteur résidentiel et de 13,7% dans le secteur non résidentiel. Les rôles d’évaluation de l’agglomération de Montréal représentent près d’un tiers des valeurs immobilières au Québec.
Selon son adresse, chacun peut consulter les nouveaux rôles d’évaluation foncière sur…