« Il n’a que 10 ans et il est déjà dans la moyenne, souligne son entraîneur Alexandre Salvail. Il a été surclassé de deux ans, et dans toutes les compétitions il était toujours parmi les 10 premiers. C’est des très bonnes nouvelles, il est déjà meilleur que bien d’autres enfants plus vieux et qui pratiquent ce sport depuis plus longtemps. »
En effet, en avril dernier et seulement quelques mois après avoir commencé à pratiquer le tir à l’arc, le petit Pointelier avait déjà monté sur la première place du podium aux derniers Jeux de Montréal.
« Il a beaucoup de potentiel, il est très discipliné et on voit qu’il aime ce sport. Pour les prochaines compétitions en 2016, je suis sûr qu’il va remporter un prix quelconque. D’ici là, nous continuons les entraînements et peut-être qu’il va participer à d’autres tournois », assure M. Salvail.
Un sport de stratégie
Maxim qui pratique le tir à l’arc depuis 10 mois, indique qu’il s’agit d’un sport qui le passionne et le pousse à vouloir s’améliorer.
« J’ai essayé plusieurs sports dont le soccer, la natation et le taekwondo, mais c’est le tir à l’arc que j’ai le plus aimé, dit-il. Il faut être stratégique et on ne peut compter que sur soi-même, alors c’est parfait. »
Il signale qu’il n’avait pas d’attentes quant aux résultats pour les compétitions aux Jeux du Québec.
« J’étais déjà content de m’être classé, explique Maxim. C’était cool de vivre l’expérience et de voir d’autres athlètes, j’ai eu beaucoup de plaisir et c’est ça l’important. »
Le sportif qui fréquente l’école Sainte-Maria-Goretti, s’entraîne au club Les trois plumes l’hiver et au parc Pierre-Bédard l’été. Il a des entraînements de deux heures, trois fois par semaine, ce qui ne semble pas affecter ses résultats académiques à l’école.
« Il a des très bonnes notes, explique Katherine Pion, mère de Maxim. Il est très organisé et il nous a donné tous envie dans la famille de commencer à pratiquer ce sport. Je suis très fière de ce qu’il a accompli jusqu’à maintenant et je sais qu’il se rendra encore plus loin. »