Se présentant pour le Parti démocrate (centre gauche), un parti qui pourrait selon lui être porté au pouvoir, M. Rapanà est sûr d’être élu. « Personnellement, je me considère très connu et très apprécié dans la communauté italienne au Canada, donc j’ai beaucoup de chances de gagner. »
L’homme, qui est actif au sein du Conseil général des Italiens de l’étranger pour le Canada, dit être engagé auprès de sa communauté « depuis 20 ans ».
M. Rapanà a officiellement commencé sa campagne le 8 janvier. « J’ai un agenda de voyages aux États-Unis, soit à Chicago, à New York, à Philadelphie et à la Los Angeles, relate-t-il. Au Canada, bien sûr, à Vancouver, Toronto, Ottawa et Edmonton. »
Il affirme que s’il est élu, il quittera son poste de son conseiller de RDP, car il devra siéger à la Chambre des députés du gouvernement italien, à Rome. Entre ses séjours dans la Ville éternelle et à Montréal, il devra aussi parcourir sa très vaste circonscription.
Il existe quatre circonscriptions extraterritoriales italiennes. La première regroupe les diasporas dispersées en Afrique, en Asie et en Océanie, la deuxième celles en Amérique du Sud, la troisième celles en Amérique centrale et en Amérique du Nord et la quatrième celles en Europe.
Les Italiens de la troisième ont, aux dernières élections, élu un sénateur originaire de Montréal, Basilio Giordano. Ce dernier est membre du parti de l’ancien—et peut-être futur— président italien Silvio Berlusconi, le Peuple de la liberté (droite).