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Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles

Un attaquant travaillant

Nicholas Parissella est l’un des trois meilleurs attaquants de son équipe. Malgré ses 20 points en 20 rencontres, le Prairievois est insatisfait de sa saison.

« Je suis loin des résultats de ma dernière saison. Je dois tenter davantage de tirs au but, mieux réussir mes mises en échec et améliorer mon positionnement lorsque je n’ai pas la rondelle », affirme l’athlète de 18 ans.

L’ancien joueur de Laval-Montréal au Midget AAA avait réussi 24 buts et 34 assistances en 41 participations lors de la saison 2010-2011. Cette année, il a récolté six buts et 14 aides en 20 matchs.

La raison de sa baisse de rendement serait due à son rejet de la ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), suppose Parissella. « Je me préparais pour la LHJMQ. Ça allait bien. Mais j’ai été coupé de l’Armada de Blainville-Boisbriand. J’étais très déçu et ça m’a démotivé. Là, je dois me relever. »

Lors de son entrevue avec L’Avenir de l’Est, le numéro trois des Rangers a répété à plusieurs reprises l’importance de l’effort. « Je dois en faire plus. Je dois faire un deuxième effort. Je dois donner mon 100 % à chaque rencontre. Je dois tout faire pour aider mon équipe. »

La mauvaise séquence des Rangers ne décourage pas le hockeyeur. « Nous sommes dans une dépression profonde, mais ça va débloquer. Nous sommes capables de remonter, car nous avons une bonne équipe », assure-t-il.

La période d’échange commencera le 15 décembre dans la ligue junior AAA. Un moment qui le rend nerveux. « J’ai peur, mais j’essaie de ne pas y penser. Ce serait bien si une équipe de la LHJMQ me repêchait. Si ça n’arrive pas, je voudrais rester avec mon équipe. Je suis un Ranger », avoue Parissella.

Une pause d’études

L’attaquant de l’équipe montréalestéloise a pris une pause de ses études en vue de sa possible participation au World Junior A Challenge, en novembre.

« Je ne suis pas content de ma pause. Les études c’est important, car c’est utile toute ta vie. Je ne lâcherai pas », annonce-t-il.

L’athlète a commencé ses démarches pour être admis à l’Institut de protection contre les incendies du Québec (IPIQ). « J’ai déjà passé l’entrevue. Je dois prendre rendez-vous pour le test physique. Le métier de pompier m’intéresse, car c’est un emploi qui aide le monde et qui est énergique », avoue celui qui avait aussi envisagé de devenir policier.

Même si être pompier l’attire, devenir joueur professionnel de hockey est toujours son but ultime. « Je veux faire carrière dans le hockey, mais il faut toujours un plan B », conseille l’attaquant.

 

Sa philosophie

Il n’y a pas une phrase, un dicton ou un proverbe qui motive le numéro trois des Rangers. Passionné du septième art, c’est davantage les films de sport qui le font continuer. « Les films comme Rocky et Any given Sunday me poussent à aller m’entraîner », confie le Prairievois.

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